Archives de catégorie : Video Marketing

"Red Dead Redemption 2" va-t-il enfin sortir ? Un tweet le laisse penser…

Rockstar Games joue avec les nerfs des joueurs après un tweet concernant la potentielle suite du jeu vidéo culte « Red Dead Redemption ».

John Marston dans Red Dead Redemption
John Marston dans « Red Dead Redemption »

Les fans de Red Dead Redemption voient rouge. Le 16 octobre et après des mois de rumeurs sur Red Dead Redemption 2, Rockstar Games a tweeté le célèbre logo du jeu sur fond rouge. Il n’en fallait pas plus pour que la Toile s’embrase et y voit le signe d’une prochaine annonce officielle concertant la suite du célèbre jeu sorti en 2010 sur PS3 et Xbox 360. Depuis le printemps dernier, les rumeurs sur Red Dead Redemption 2 avait pris de l’ampleur lorsque le site Techradar, avait publié la carte du nouveau jeu

Mais, Rockstar n’avait pas commenté ou démenti cette fuite, ce qui n’avait pas calmé les ardeurs des fans. Et ce nouveau tweet n’arrange rien. Pourtant, le logo est exactement le même que le premier volet : un fond rouge sang avec le logo Rockstar en noir. Cette simple image cristallise pourtant toutes les attentes des gamers adepte de ce jeu au Far West. La suite au prochain tweet. 

par Capucine Trollion


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La bataille de Mossoul est lancée

AL-CHOURA, Irak | Les forces irakiennes ont lancé lundi l’offensive pour reprendre la ville de Mossoul, bastion du groupe État islamique (EI) en Irak, une bataille dont l’issue sera «décisive» dans la guerre contre les jihadistes, selon Washington.

L’ONU a immédiatement exprimé sa «préoccupation» pour les quelque 1,5 million de personnes vivant à Mossoul, rappelant que «les familles sont exposées à un risque extrême d’être prises entre deux feux» ou d’être utilisées comme boucliers humains par les jihadistes.

C’est par une allocution officielle prononcée en pleine nuit à la télévision que le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a annoncé le lancement de cette bataille qui se prépare depuis des mois, avec le soutien de la coalition internationale antijihadistes conduite par les États-Unis.

«Le temps de la victoire est venu et les opérations pour libérer Mossoul ont commencé», a déclaré le Premier ministre.

Sur le terrain, à 45 km au sud de Mossoul, un photographe de l’AFP a vu des colonnes de véhicules blindés avancer dans le cadre de cette opération.

La deuxième ville du pays, située dans le Nord sur les bords du fleuve Tigre et peuplée majoritairement de musulmans sunnites, était tombée aux mains de l’EI en juin 2014.

C’est à Mossoul que le leader de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait publiquement proclamé un «califat» sur des territoires conquis de manière éclair par les jihadistes en Irak et en Syrie entre 2014 et 2015. 

Fort de ses succès, le groupe extrémiste avait alors inspiré ou préparé des attaques notamment au Moyen-Orient, en Europe et en Afrique.

Le secrétaire américain à la Défense, Ashton Carter, a estimé que cette bataille était «un moment décisif dans notre campagne pour infliger à l’EI une défaite durable».

«Nous sommes confiants que nos partenaires irakiens vaincront notre ennemi commun et libèreront Mossoul et le reste de l’Irak de la haine et de la brutalité du groupe État islamique», a-t-il ajouté.

Une longue bataille

Le chef du gouvernement irakien n’a pas donné de précisions sur les opérations militaires lancées dans la nuit de dimanche à lundi. Elles devraient dans un premier temps se borner à encercler la ville, avant le début de violents combats de rues.

Lourdement armés, les jihadistes qui seraient entre 3500 et 4000 dans la ville, selon des estimations américaines, ont eu des années pour se préparer à cet assaut.

L’offensive pour Mossoul pourrait prendre «des semaines, voire plus», a précisé Stephen Townsend, le nouveau commandant américain de la coalition internationale antijihadistes dirigée par les États-Unis.

Le Premier ministre a précisé que seules l’armée et la police irakiennes entreraient dans Mossoul, alors que de nombreuses autres forces sont déployées en vue de l’offensive, dont des combattants peshmergas kurdes et des milices sunnites et chiites.

Les sunnites, minoritaires dans un Irak majoritairement chiite, craignent l’entrée dans la ville des puissantes milices paramilitaires chiites du Hachd al-Chaabi, soutenues par l’Iran, qui sont très craintes des populations. 

De leur côté des milliers de combattants kurdes irakiens progressaient lundi en direction de villages tenus par des jihadistes à l’est de Mossoul, a annoncé leur commandement général. Sur le mont Zardak, un photographe de l’AFP a vu des combattants kurdes déployer des pièces d’artillerie.

Selon le commandement général des forces kurdes, la progression des Kurdes a été coordonnée avec les forces irakiennes fédérales qui progressent par le sud de Mossoul.

La coalition internationale fournit elle un soutien aérien et terrestre à l’opération. Et la Turquie, qui possède une frontière avec l’Irak, au nord, a également offert son soutien pour la prise de Mossoul même si les relations se sont récemment tendues avec l’Irak.

Avant l’annonce du lancement de l’opération, l’armée irakienne avait indiqué avoir largué par les airs des dizaines de milliers de tracts sur Mossoul, dont certains donnant des consignes de sécurité aux habitants en prévision de l’offensive.

– Appel de Poutine –

Avant le début de l’opération, le président russe Vladimir Poutine a invité la coalition internationale à faire le maximum pour éviter des victimes civiles.

«Nous espérons que nos partenaires américains, et en l’occurrence nos partenaires français aussi, agiront avec précision et feront tout pour minimiser, ou encore mieux, exclure toute victime parmi la population civile», a dit M. Poutine lors d’une conférence de presse en Inde.

Ces déclarations interviennent alors que les Occidentaux accusent la Russie de commettre des «crimes de guerre» contre les civils d’Alep-est, la partie de la grande ville du nord de la Syrie contrôlée par les rebelles et soumise à d’intenses bombardements du régime et de son allié russe.

Report: Expect video marketing’s role to grow in 2017

Video marketing has taken off over the past few years, but the most exciting thing for video marketers is that it shows few signs of slowing, with mobile video beginning to come into its own and new technologies available to better gauge performance for video campaigns.

The new “Future of Video 2017” report from Firebrand Group polled marketing pros on how they are using video, how video has performed from an ROI perspective, and their take on the future, and found that the video marketing space is an exciting place for marketers right now.

RELATED: Increasing engagement through video marketing

“Part of why video looks like such a big opportunity is that it’s getting to be hugely significant across multiple channels: desktop and mobile,” the report reads. “Therefore, if you’re not doing video marketing in some form, you risk decreased conversion rates, lower year over year web traffic and ultimately being left behind.”

Firebrand Group found that marketers are leveraging video to drive conversions and sales, and to drive customer loyalty, but one area is currently being underutilized by marketers: customer service.

“Our research and analysis has strongly suggested that video is simply not used for aftercare or answering post-purchase questions,” the report reads. “As video becomes more sophisticated, brands looking to future-proof themselves need to ask how they can use video to support all departments as opposed to just one or two. Just as brands eventually realized that social media could be used for multiple business objectives including customer service, the same will happen with video as the medium becomes more sophisticated.”

RELATED: Getting creative with video marketing can drive results

As mobile video becomes more integrated into the daily routines of buyers and prospects, marketers need to be ready to reach them on these important channels.

“The amount of hours of video people watch on their phones is up 100 percent year over year, and with longer individual sessions,” according to the report. “The average mobile viewing session on YouTube is over 40 minutes, a surprising length and a potential alternative to traditional programming that most people couldn’t even imagine a few years ago.”

Conway Corp. Recognized for Marketing Campaigns (Movers & Shakers)

Conway Corp. Recognized for Marketing Campaigns (Movers Shakers)

by Arkansas Business Staff 
on Monday, Oct. 17, 2016 12:00 am  

Beth Jimmerson and Crystal Kemp of Conway Corp.

Beth Jimmerson, marketing coordinator for Conway Corp., and Crystal Kemp, marketing and public relations manager, have been awarded by the Mid-America Cable Association.

Their “Powered by Conway Corp.” campaign featuring video, print and digital components won in the marketing and promotion category.

Conway Corp. was also awarded in the self-promotion cable advertising category for a spot promoting its new home security service offering.

Conway Corp. marketing staff worked with the Little Rock advertising agency Eric Rob Isaac on both campaigns.


Steve Althoff is now director of software development at Mainstream Technologies Software Unit in Little Rock, and J.D. Robinson is now director of strategy.


See more of this week’s Movers Shakers, and submit your own announcement at ArkansasBusiness.com/Movers.

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Trai to lexamine unsolicited online video ads that download …

New Delhi: Telecom regulator Trai will hold a session this month with industry experts to examine concerns over unsolicited online video ads that download automatically without consumers’ knowledge, pushing up their data costs inadvertently.

The Trai seminar, being organised in Hyderabad on October 24, will help the regulator to look at the issue in-depth and decide whether such downloads need to be regulated, officials said.

« These unsolicited ads on some sites and well as social media platforms which download automatically without the consumers’ knowledge, lead to data consumption. The question is should there be rules and regulations around them?, given the non-transparent way in which data usage is happening, » said an official.

Officials also pointed out that the issue is not about content regulation as Trai is not checking the content of these online ads.

« It is about the non-transparent way in which data usage is happening. At about 20-30 paise per MB, data is expensive. So the issue needs to be examined, » said the official.

In the first phase, Trai plans to hold this seminar comprising industry experts, telecom service providers and internet as well as social media companies with panel discussion on the issue.

« We want to understand how much data is being consumed by these ads, what can users do to stop them, do the sites allow users the option to stop the ads, is there an upper limit which ensures that data usage should not go beyond a certain level, » the official said.

Indian Institute of Technology Hyderabad is the academic partner for the upcoming seminar.

Officials declined to comment on whether or not this will lead to a consultation paper being issued on the topic.

« The seminar is an initial step and will help us to identify issues. For example, can these videos have maximum data consumption or time limit, beyond which the videos should stop unless explicitly chosen by the consumer. Or, are these so

hidden in the settings that the general public is now aware of the options available, » the official said.

Le coroner enquête sur le décès d’une jeune mère témoin de Jéhovah

Une enquête est en cours pour déterminer si la mort, mardi, d’une jeune mère dans la vingtaine, à l’Hôtel-Dieu de Lévis, est liée à une erreur médicale.

Éloïse Dupuis est morte d’une hémorragie à la suite d’une complication au moment de son accouchement. Son enfant, un petit garçon, lui a survécu.

La jeune femme était témoin de Jéhovah, une confession qui interdit les transfusions sanguines. Quand il s’agit d’une décision éclairée, la loi permet aux patients majeurs de refuser un traitement médical.

Le coroner Luc Malouin devra déterminer si Éloïse Dupuis avait exprimé clairement son refus de recevoir une transfusion sanguine. Il doit notamment vérifier si la jeune femme a remis un avis signé où elle refusait toute transfusion, si elle a discuté avec son médecin, en somme, si elle a pris une décision éclairée.

Il doit revoir le déroulement des faits depuis l’admission de la jeune femme le 6 octobre jusqu’à son décès le 12, presque une semaine plus tard.

La tante de la victime, Manon Boyer, a l’intention de porter plainte au Service de police de la Ville de Lévis pour négligence criminelle.

J’aimerais savoir si Éloïse a consenti à ne pas avoir de transfusion. Si elle a eu la chance de s’exprimer, si elle a eu l’opportunité de prendre une décision éclairée. C’était le rêve de sa vie d’avoir un enfant, alors je ne pense pas qu’elle se serait laissée mourir.
― Manon Boyer, tante d’Éloïse

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Un an de gouvernement de Justin Trudeau : les grands dossiers

MONTRÉAL, Canada – Justin Trudeau, vainqueur surprise des législatives canadiennes du 19 octobre 2015, a mis fin à une décennie de pouvoir conservateur et lancé de grands chantiers avec son gouvernement libéral. Voici les grandes avancées et les principaux dossiers.

ENVIRONNEMENT

Élu sans avoir présenté d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), le gouvernement Trudeau a ratifié la COP21 (qui vise à contenir le réchauffement sous le seuil de 2°C par rapport au niveau pré-industriel) le 5 octobre, en ayant décidé quelques jours plus tôt une taxe progressive sur le carbone. Sensible à l’environnement, M. Trudeau veut toutefois permettre la construction d’oléoducs pour exporter le pétrole des sables bitumineux, quitte à alourdir sensiblement le bilan carbone du Canada. Incapable de fédérer toutes les provinces, le gouvernement Trudeau va suivre les cibles de réduction de 30% des GES d’ici 2030 (par rapport à 2005) fixées par le précédent gouvernement conservateur. Jugé insuffisant par les écologistes, cet objectif est qualifié d’irréaliste par les experts.

LUTTE CONTRE LE GROUPE ETAT ISLAMIQUE

Après avoir retiré les chasseurs-bombardiers canadiens de la campagne contre le groupe jihadiste État islamique (EI) dirigée par les États-Unis, conformément à son engagement de campagne, Justin Trudeau a triplé le contingent de forces spéciales déployées en Irak, de 70 à quelque 200. Ces soldats d’élite, très régulièrement engagés sur la ligne de front, sont appuyés par quatre hélicoptères tactiques dépêchés par son gouvernement, qui a en outre financé un hôpital de campagne au Kurdistan irakien et accru son aide humanitaire envers cette région.

RÉFUGIÉS SYRIENS

La photo du petit Syrien Aylan Kurdi, 3 ans, gisant mort sur une plage turque avait ému le Canada comme le reste du monde en septembre 2015. Alors en pleine campagne électorale, M. Trudeau s’était engagé à accueillir 25 000 réfugiés syriens dès son élection. Marquant le réengagement du Canada sur la scène internationale, un pont aérien est mis en place pour acheminer ces réfugiés. À ce stade, 31 000 Syriens ont trouvé asile au Canada, venant contribuer au nombre record d’immigrants accueillis entre le 1er juillet 2015 et le 30 juin 2016: 320 000 personnes. Du jamais vu en un siècle.

RÉCONCILIATION AVEC LES AUTOCHTONES

Amérindiens, Inuits et Métis représentent 4,3% de la population canadienne mais vivent trop souvent dans des conditions précaires. C’est pour répondre à leurs besoins en éducation, infrastructures et logements que le gouvernement Trudeau a promis d’injecter 8,4 milliards de dollars canadiens sur cinq ans. Le gouvernement a surtout lancé une enquête sur les 1 200 meurtres et disparitions de femmes autochtones non élucidés depuis 30 ans, ce que refusait le précédent gouvernement. Geste fort et symbolique, Justin Trudeau a nommé une Amérindienne ministre de la Justice, une première.

PARITÉ 

Se qualifiant souvent de «féministe», M. Trudeau a constitué un gouvernement comprenant autant d’hommes que de femmes. Interrogé sur cette composition inédite, il avait répondu du tac au tac: «Parce qu’on est en 2015», une phrase rapidement devenue culte. Fervent défenseur des droits de la communauté LGBT, Justin Trudeau assiste depuis plusieurs années aux gay prides. Un projet de loi a été déposé pour reconnaître les droits des personnes transgenres. Le Canada s’est aussi engagé vers l’équité salariale dans la fonction publique.

CANNABIS

Justin Trudeau, qui a reconnu avoir fumé «cinq ou six» fois du cannabis, avait promis de le légaliser dès son élection. Un an plus tard, un groupe d’experts dirigé par une ancienne vice-Première ministre du Canada va présenter au gouvernement un cadre législatif et réglementaire pour la consommation et le commerce du cannabis. L’objectif est sa légalisation au printemps 2017. Ce serait alors le premier pays du G7 à le faire.

After Facebook’s mistake, let’s hit reset on video ads

Following Facebook’s recent admission of inflated video ad performance figures, we’ve seen a lot of debate on how measurements should be done. The video ad industry is often dinged for offering misleading statistics or unclear measurements, so it’s not surprising to see that a major player like Facebook was susceptible to faulty metrics too. Everyone in the industry feels pressure to show strong performance metrics because some vendors throw out video completion rates above 75 percent as benchmarks.

What Facebook did was wrong, and the company has since apologized, but as an industry we need to push reset on how we forecast results for video ads, especially when it comes to new formats. We need to prioritize counting human, viewable impressions, and we need to start projecting realistic expectations of video completion.

facebook video ad

This industry is primed for deception

Expectations for video ad performance are too high throughout the industry. Unlike print and TV advertisers, video advertisers can’t open up a magazine or turn on the TV to check that their ads were placed properly. They often don’t see their placements and rely on numbers showing their budget allocation. The result is a history of vendors bending the truth and finding creative ways to deliver impressions that reflect higher performance in order to get more market share. This has created a surplus of fraudulent inventory and has bumped up completion rates in the process.

Originally, ad distribution was almost exclusively limited to buying pre-roll, either site direct or through networks. As supply ballooned, much of the inventory turned out to be riddled with fraud as both non-viewable and non-human views were being delivered, comprising more than 50 percent of total impressions. To correct this, vendors began tracking and monitoring viewability and using it as a new currency for video advertising. This also spurred the creation of new video formats that were less likely to attract fake views.

New formats, new problems

New video formats — including click-to-play pre-roll, native and out-stream, and video within social content, such as Facebook’s in-feed ads — increased potential scale and were more viewable by actual consumers. But while these formats were more fraud-resistant, ad-buyers continued to expect the high completion rates the overall industry had been promising.

As a result, publishers have faced the dilemma of trying to please both audiences and buyers. They have responded to this by inflating their numbers, as we saw play out with Facebook. In conversations I’ve had with peers and in results I’ve seen, vendors frequently selectively report their performance metrics in order to put their best foot forward. Obviously, this gives agencies an incomplete picture of the value they’re getting and perpetuates unrealistic expectations among ad buyers.

Now that we’ve adopted better ad delivery formats to target real people on real pages, the industry needs to reconsider its performance benchmarks. High completion rates averaging 60-80 percent, like those projected by Facebook, are simply not realistic for in-feed ads. In fact, these figures should have raised red flags a long time ago. Anyone using Facebook could tell you that they don’t often stop in their newsfeed to watch a video until the end.

We fix the problem by setting realistic expectations

Overall, expectations need to shift for the ad industry to create a more mutually beneficial relationship between ads and consumers. Vendors need to be truthful about what real performance looks like, and clients have the right to be more demanding about transparency. Companies like Moat and IAS can also be beneficial third-party verifiers of viewability numbers. This level of education and honesty will push the industry forward and create a more positive environment for consuming content.

Jeremy Zeleznock is VP of Strategy at Genesis Media.