Un policier dans une gare de Munich, en Allemagne
Photo : Michaela Rehle / Reuters
Aucun élément concret n’indique qu’un attentat pourrait survenir dans les heures ou les jours à venir à Munich, a annoncé le ministre bavarois de l’Intérieur, Joachim Herrmann. La veille, deux gares de la ville allemande avaient été fermées environ une heure avant minuit, à la suite d’une information indiquant que le groupe armé État islamique préparait un attentat suicide.
« Le déploiement de la police reste important à la gare centrale de Munich et à la gare de Pasing, mais il a été fortement réduit par rapport à la nuit dernière », a précisé M. Herrmann. La police n’a pas interpellé de suspects pour l’instant.
Cinq à sept kamikazes devaient prendre part à l’attentat, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä, lors d’une conférence de presse.
Selon une chaîne de télévision allemande, qui n’a pas dévoilé ses sources, les informations sur la menace terroriste auraient été communiquées par la France.
Une gare de Munich
Photo : Michaela Rehle / Reuters
L’Europe sous haute sécurité
La Belgique a annulé les célébrations de la Saint-Sylvestre à Bruxelles, en mettant en avant un projet d’attentat dans la capitale. Jeudi soir, la police belge a indiqué que trois personnes étaient entendues dans le cadre de l’enquête sur cette affaire.
La sécurité a également été renforcée à Berlin, où un million de personnes ont fêté le début de 2016 à la porte de Brandebourg.
Les autorités européennes ont les nerfs à vif dans la foulée des attentats à Paris du mois de novembre qui avaient coûté la vie à 130 personnes.
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