«L’enfant martyr de Kanata» a été affamé, battu, et même brulé sur ses parties intimes par son père, qui voyait en lui le démon.
Le jeune avait réussi à s’échapper de chez lui, où il avait été enchaîné.
L’homme a été reconnu coupable de voies de fait, d’agression sexuelle et de séquestration.
La conjointe de l’homme de 44 ans, belle-mère de la victime, a quant à elle été reconnue coupable d’agression armée et de ne pas avoir fourni le nécessaire à la vie de l’enfant.
Le juge Robert Maranger a indiqué avoir présidé «un procès difficile à entendre», lundi matin.
La Couronne a demandé que les agresseurs, en liberté pendant leur procès, soient détenus en attendant leur sentence.
Une ordonnance de non-publication visant à protéger l’identité du jeune empêche les médias de nommer les deux accusés.