Archives de catégorie : Video Marketing

Millennials Are Tuning Into Live Online Video—and Live Video Ads



With New York Advertising Week right around the corner, Yahoo wants marketers and advertisers to consider the growing area of live video advertising. In case you need convincing, the company has released a study with some impressive stats.

YahooMillennialsLiveFirst off, live video viewing online is growing faster than other areas: Live is growing by 113 percent, long-form by 30 percent, and short-form by 9 percent, Yahoo says, citing a FreeWheel report. Compare that to standard TV viewing, where people spend more time than ever on time-shifted content: In Q3 2013, viewers averaged 11 hours 30 minutes of time shifted-content per month, but by Q3 2015 that number grew to 24 hours 23 minutes.

So people are watching live video online, but what does that mean for advertisers? Yahoo wanted to find out if live represented the same opportunity online as on TV. To find out, it surveyed 2,000 people online in December. Half of those were live online video viewers, while the rest were prospective viewers.

Watching live online video makes people feel up-to-date, involved, and connected, Yahoo found. Mobility is a key advantage for live online video viewers. They can take part in whatever experience they want, and take the video with them. Compared to other demographics, millennials are much more likely to watch live online video on a phone or tablet.

As for ad effectiveness, Yahoo found that live video viewers show a 75 percent increase in emotional engagement when watching ads, and were far more likely (700 percent) to show positive emotions while viewing an ad. That results in a halo effect for the brand, with a 481 percent rise in brand favorability, a 77 percent rise in purchase likelihood, and a 10 percent rise in aided awareness.

“Brands aligning with live video content online are tapping into new viewing opportunities and the strong positive emotional reactions that come with it. More than one-third of consumers actually pay more attention to live ads compared to those around on-demand content,” writes David Iudica, Yahoo’s senior director for strategic insights and research, in a blog post.

For more results, download The Live Video Opportunity for free (registration required).


Deux morts dans un écrasement d’avion au sud de Fermont

Selon le porte-parole de l’entreprise Airmedic, Aziz Fikri, le survivant souffrirait de brûlures importantes au corps. L’individu aurait été transporté d’urgence à l’hôpital de Sept-Îles, sur la Côte-Nord. Les équipes médicales décideront ensuite si le patient devra être transféré à un centre hospitalier de Québec ou de Montréal, a précisé le porte-parole. 

C’est un résident non loin du lieu de l’écrasement qui aurait contacté le centre des services d’urgence d’Airmedic vers 15h30 dimanche après-midi. Aussitôt, la compagnie a déployé un hélicoptère à partir de sa base à Saguenay. D’autres appareils des Forces armées canadiennes et de la Sûreté du Québec ont par la suite été appelés en renfort. 

L’opération de sauvetage a été difficile en raison du terrain accidenté. Le site de l’écrasement n’est d’ailleurs pas accessible par voie terrestre.

«L’hélicoptère Agusta 109 GN de la base opérationnelle de Saint-Hubert est aussi déployé en soutien s’il y a plus qu’une victime et pour soutenir l’hélicoptère et l’équipe médicale de Saint-Honoré et aussi vu que ça sera une mission qui va nécessiter de l’équipement spécialisé pour le vol de nuit [lunettes de vision nocturne] et agir comme un relais pour transporter la ou les victimes au centre hospitalier», a indiqué le porte-parole. 

Pas d’endroit sécuritaire

Le déploiement d’autres appareils s’est ensuite effectué rapidement. À 16h20, Airmedic a fait appel à un hélicoptère de sa base de Saint-Honoré. Après une courte escale de ravitaillement à la base Manouanis, celui-ci serait arrivé sur les lieux à 18h30, mais a dû rebrousser chemin puisqu’il n’avait aucun endroit sécuritaire pour se poser.  

Au total, trois hélicoptères ont été mobilisés pour cette opération, dont deux d’Airmedic et un autre des Forces armées canadiennes. La Sûreté du Québec aurait aussi participé aux opérations de secours. 

À 18h30, l’hélicoptère Airmedic qui était parti du Saguenay aurait dépêché sur place une équipe de soin pour porter secours au seul survivant. «Nous avons aussi demandé aux Forces armées canadiennes de parachuter des médics pour donner un coup de main… il semble que c’est dangereux et ne peuvent mettre en danger la vie des médics», a précisé M. Fikri par voie de communiqué. 

Les équipes sur le terrain auraient par la suite envisagé de remonter le survivant à bord de l’hélicoptère alors que celui-ci était en mode stationnaire, mais cette opération aurait été jugée trop dangereuse. Finalement, le blessé a été hissé à bord de l’appareil à l’aide d’un treuil des Forces armées, puis l’équipe s’est dirigée aussitôt vers Sept-Îles. 

Les causes de l’écrasement demeurent inconnues, tout comme l’identité des victimes. Il a été impossible de joindre le Bureau de la sécurité des transports (BST) dimanche soir pour connaître si un enquêteur allait était dépêché sur les lieux de l’écrasement. 

La mission de sauvetage a été coordonnée par Airmedic, une entreprise de la région de Montréal, puisque l’un de ses membres était impliqué dans l’accident.  Avec La Presse canadienne

La Russie tente de se défendre au Conseil de sécurité – ICI.Radio

Le délégué russe a eu de nombreuses altercations avec ses collègues des États-Unis, du Royaume-Uni et de la France.

Les trois puissances occidentales ont blâmé la Russie d’appuyer l’offensive déclenchée par son proche allié, le président syrien Bachar Al-Assad.

L’ambassadrice des États-Unis Samantha Power a accusé la Russie de faire la guerre au lieu de rechercher la paix. « Au lieu d’aider à apporter de l’aide aux civils, la Russie et Assad bombardent les convois humanitaires, les hôpitaux et les sauveteurs », a-t-elle déclaré.

Ce que la Russie défend et ce qu’elle fait n’est pas du contre-terrorisme, c’est de la barbarie.

Samantha Power, ambassadrice des États-Unis

Elle a rappelé que le siège permanent de la Russie aux Nations unies est un privilège et une responsabilité, soulignant par le fait même que Moscou abusait de ce privilège en Syrie.

Quand l’ambassadeur syrien Bachar Al-Jaafari a commencé à parler, ses trois collègues occidentaux ont quitté la salle où se déroulait la réunion en guise de protestation.

L’ambassadeur russe Vitali Tchourkine a dénoncé les rebelles, les accusant d’avoir saboté la trêve du 9 septembre en renforçant ses défenses. Il a aussi reproché à la coalition menée par les États-Unis d’avoir échoué à séparer les forces modérées des groupes « terroristes » comme le Front Fatah al-Cham lié à Al-Qaïda.

Il a aussi déclaré que la Russie souhaitait toujours de l’établissement d’un cessez-le-feu le retour de toutes les parties à la table de négociations.

De son côté, l’ambassadeur français, François Delattre a soutenu que la mise en œuvre de la trêve « est notre seul espoir ».

Au début de la réunion, le principal envoyé de l’ONU en Syrie, Staffan de Mistura, a prévenu le Conseil de sécurité que si le gouvernement syrien voulait reprendre Alep, il devait s’attendre à de durs combats de rue qui détruiront toutes les infrastructures de la ville, mais ne procureront aucune victoire.

Staffan de Mistura a fait valoir qu’une « prétendue solution militaire était impossible, même à Alep ».

L’envoyé a exhorté les États-Unis et la Russie à ne pas ménager leurs efforts pour sauver la trêve intervenue le 9 septembre.

Syrie : l'engrenage de la guerre

Les bombardements se poursuivent

Les avions syriens et russes ont continué dimanche de pilonner des quartiers d’habitation d’Alep, en détruisant des immeubles qui étaient contrôlés par des insurgés.

Depuis le début de l’offensive du régime syrien pour reprendre les quartiers rebelles, des habitants et des militants ont dénoncé l’utilisation d’un nouveau type de projectiles d’une puissance accrue, notamment pour récupérer le camp d’Handarat à quelques kilomètres au nord d’Alep.

« Nous avons repris le camp, mais le régime l’incendie avec des bombes au phosphore. Nous avons pu nous protéger, mais le bombardement a brûlé nos véhicules », affirme le commandant de la cellule des opérations rebelles, Abou Al-Hassanien. L’armée syrienne a reconnu avoir perdu le contrôle du camp.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), a rapporté que 26 civils avaient péri dans la seule journée de dimanche. Il s’attendait à ce que ce bilan s’aggrave au cours des heures à venir.

Des dizaines de personnes ont trouvé la mort au cours des derniers jours. L’OSDH rapporte qu’au moins 45 personnes, dont dix enfants, ont péri samedi dans le secteur.

Certains projectiles ont l’effet d’un tremblement de terre et réussissent à détruire les sous-sols des immeubles. Une vidéo d’un site bombardé montre d’ailleurs d’énormes cratères de plusieurs mètres de profondeur et de largeur.

Des enfants marchent dimanche dans un quartier détenu par les rebelles dans la région d'Alep.
Des enfants marchent dimanche dans un quartier détenu par les rebelles dans la région d’Alep.  
Photo : Reuters/Abdalrhman Ismail

Staffan de Mistura a accusé le gouvernement syrien, lors de la rencontre, d’avoir usé « d’une violence militaire sans précédent » contre la population civile d’Alep.

Selon lui, l’annonce par Damas d’une offensive visant à reprendre la ville d’Alep aux rebelles a conduit à un des pires épisodes de la guerre civile en cours depuis 5 ans et demi. Les quartiers résidentiels de la ville ont été frappés par plusieurs dizaines de bombardements qui ont causé mort et destruction.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a d’ailleurs indiqué que « l’apparente utilisation systématique » d’engins incendiaires et de bombes particulièrement puissantes dans des zones habitées « pouvait constituer des crimes de guerre ». Le ministre britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a aussi soulevé cette possibilité.

Aide humanitaire reçue dans quatre localités

Le Comité international de la Croix-Rouge rapporte que 70 camions ont livré dimanche de l’aide humanitaire à quatre localités assiégées de Syrie pour la première fois en près de six mois.

Près de Damas, la localité de Madaya qui compte environ 40 000 habitants, et celle de Zabdani, où un millier de personnes vivent encore, ont reçu de l’aide.

Dans la province d’Idlib au nord-ouest du pays, les villages d’Al Foua et Kefraya qui comptent environ 20 000 habitants ont également bénéficié d’aide humanitaire.

Les opérations humanitaires de l’ONU ont repris jeudi après avoir été suspendues pendant 48 heures à la suite de l’attaque d’un convoi de 31 camions à Ourm al-Koubra, à l’ouest d’Alep.

Facebook, You’re Forgiven—5 Facebook Video Trends Brands Should Hit Play On

Facebook may have admitted to significantly overestimating the average time users spent watching its videos, but that doesn’t mean marketers should disregard the social network’s massive marketing power.

Facebook video’s functionality has been growing and evolving throughout much of 2016, with the company releasing a series of updates and new opportunities to create and share video on its platform. The implications are huge for marketers, who are now tasked with navigating a relatively unfamiliar landscape on Facebook.

With so many new features and means of video content creation, it’s easy to get lost when you’re getting started. The best strategy is to identify the leading trends and build strategies that leverage these movements. Here are five trends that marketers can use to build a better Facebook video strategy.

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1. Your Peers Have Spoken: Live Video Is It

By several measures, live video has been an instant victory, especially for brands. According to data from Social Media Examiner’s 2016 Social Media Marketing Industry report, “a significant 50 percent of marketers [surveyed] plan on using live video services such as Facebook Live and Periscope, and 50 want to learn more about live video.” That data comes from back in May—so if you’re not in the 50 percent pursuing live video, it’s time to get in on the game.

But despite its seemingly spontaneous nature, live video is an opportunity that requires planning: brands need to have a draft of how the live video experience will go, and hosts should practice beforehand so that they are sharp, comfortable, and concise in front of the camera. They also need to promote the live session at least several hours in advance. If live video becomes a serial event, it’s wise to run that live session at the same time every week, so fans and followers know when to watch.

2. Vertical Videos Now Pass Muster

Horizontal video’s monopoly is over. This Facebook update means you can build vertically oriented video marketing content that works for both Facebook and Snapchat. Previously, a drawback of video marketing on Snapchat was that the vertical orientation made it tough to repurpose that content through other outlets, especially social media. But Facebook’s decision to support vertical videos is more than an acknowledgment that Snapchat’s offerings need to be reckoned with. It also makes Snapchat an even more worthwhile channel for marketers to plan for, because now that content can be repurposed for Facebook, too.

Marketers should approach vertical video creation with this multipurpose potential in mind. Use videos across both Snapchat and Facebook, even if some small edits and adjustments need to be made for each platform. Test how Facebook-first videos perform on Snapchat, and vice versa, to learn more about how new video content options perform on these respective platforms.

3. 360° Video Is More Beautiful Than Ever

It may have started out as a novelty, but 360° video is a serious form of online content—in fact, Facebook itself believes 360° video represents the future of online content, especially with its role in building virtual reality experiences.

But so far, the 360° experience has been far from perfect: most of these videos uploaded to Facebook are so wobbly and jumpy that they can make viewers sick, especially when watching them for a long period of time. Video stabilizing features can work—but only when you have the right video production equipment.

According to WIRED, though, Facebook fixed that problem by creating an algorithm that stabilizes videos on its own. Once the service is fully deployed to the social network, marketers can create 360° video with any device and edit it for stability within the Facebook platform.

That means more dynamic and immersive experiences, without the risk of creating negative brand experiences or making viewers sick. If stability issues have deterred you from 360° video in the past, it’s time to clear away those concerns and double down on your 360° content.

Skydiving

4. Subscriptions Are Your Calls to Action

Video content can be highly engaging and create positive brand experiences, but it also needs to drive an action of some kind. Marketers should remember that Facebook allows users to subscribe to a brand’s live video content, meaning they’ll be notified when you go live for future video sessions.

Hosts of these video sessions should direct viewers to do this at the end of video sessions, as well as periodically during the session itself. Live videos feature a “Follow” button users can click to opt in. This is a simple way to build viewership over time and expand the organic reach of your live video content.

5. Facebook Live Video Can Be Reused to Increase ROI

You’ve successfully run a live video session on Facebook, and to your surprise, it went pretty well. Great work, but you’re not done yet. Once a live video session is done, the video doesn’t disappear. It is saved on your Facebook page, where fans can follow up and watch the video. This is very important to the success of live video, since only a small percentage of your targeted audience will be able to watch at the date and time you go live. And the video doesn’t have to be restricted only to your Facebook audience: You can reshare the link on other social media networks to expand its reach and influence.

According to CIO, resharing the video link on other social media isn’t the extent of how you can repurpose this content. Your company should consider embedding the video in a blog post, and even creating a new blog post specifically to promote and share the latest video session. Videos can also be included in email newsletters, and you can repackage clips from that video session to reuse in a variety of ways, and on a number of digital channels—not just now, but weeks or even months down the road.

Facebook’s aggressive moves to bolster its video content platform have opened the floodgates to new marketing opportunities. It’s time for brands to dive in, get their hair wet, and experiment with these new possibilities.

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Telstra’s marketing machine oversteps the mark on YouTube

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Facebook miscalculated advertising metrics – should businesses now ditch video ads?

The revelation that Facebook miscalculated key advertising metrics for two years has irritated advertisers worldwide, and businesses are advised not to rely on analytics when making marketing decisions.

The social media giant notified advertisers through its “Advertiser Help Centre” that a metric used for determining the time spent by users watching videos was incorrect, as the Wall Street Journal reported last week.

Ad agency Publicis Media was told by Facebook that metrics were overestimated by up to 80%. The agency spent over $77 billion on ads in 2015 alone.

On Friday, in an apology by Facebook’s vice president of business and marketing partnerships, David Fischer, he revealed it was a “mistake” and a “miscalculation”.

“The metric should have reflected the total time spent watching a video divided by the total number of people who played the video. But it didn’t – it reflected the total time spent watching a video divided by only the number of “views” of a video (that is, when the video was watched for three or more seconds),” Fischer said in a post to Facebook.

This means a video watched by 40 people for a total of 900 seconds (15 minutes) should have been listed as watched for an average time of 22.5 seconds. Instead, Facebook was only counting users who had watched the video for three or more seconds.

In a similar scenario, if half of users who watched the video (20 in the above example) did so for over three seconds, then the average time spent watching would jump to 45 seconds.

Advertisers and agencies, thinking users were engaged for nearly a minute on their videos, may have spent more on video advertising, and more investment in the medium altogether.

This may also have affected media companies, which could have become more video-focused on the direction of their advertisers.

This news is particularly noteworthy given that Facebook predicted the network would be “probably all video” in five years.

The company has been actively cutting most forms of text-based communications, removing messaging from the Facebook app, and forcing users to install the separate “Messenger” app instead.

At the time, vice president of Facebook’s European, Middle Eastern and African operations, Nicola Mendelsohn, said the change was driven by numbers and was an organic shift.

In a letter to its clients about the video metrics, Publicis Media said, “Two years of reporting inflated performance numbers is unacceptable”.

“[This issue] once again illuminates the absolute need to have 3rd party tagging and verification on Facebook’s platform.”

Social media and advertising expert Catriona Pollard agrees, telling SmartCompany “there needs to be third party analytics verification”.

“Advertisers rely on companies like Facebook and Google for analytics, and often there is no way of verifying,” Pollard says.

“We’re talking about billions of dollars being spent based on Facebook’s analytics, it’s a really big deal.”

Don’t rely on analytics

Faced with this revelation, SMEs could be thinking that video advertising might not be the way to go. Pollard disagrees, saying businesses should just continue with “what’s best for your brand”.

However, businesses should resist relying entirely on analytics.

“What this tells us is to not just use video because Facebook or Google’s analytics tell you, don’t make all your decisions based off analytics,” Pollard says.

“Ultimately it comes down to what medium and creative works best for your brand, and what works for you best across all platforms. We’ve become very reliant on analytics opposed to the traditional feedback of focus groups and research.”

Pollard advises businesses to revisit their advertising on Facebook in light of this news, and make decisions based “on what is actually working”.

She also suggests doing some testing outside of Facebook, such as on Twitter or YouTube, to see what works.

“For small businesses, the first question to ask is ‘what do I want to get out of this?’ and ‘what audiences do I want to reach?’” Pollard says.

“I think a lot of SMEs get caught up in the “big idea” when it comes to video, and they spend thousands. It’s best to keep an open mind, video is powerful but so is a really strong static campaign.”

Facebook has since fixed the discrepancy, with Fischer saying, “We informed our partners and made sure to put a notice in the product itself so that anyone who went into their dashboard could understand our error. We have also reviewed our other video metrics on the dashboard and have found that this has no impact on video numbers we have shared in the past”.

“While this is only one of the many metrics marketers look at, we take any mistake seriously.”

SmartCompany contacted Facebook this morning but did not receive a reply prior to publication.

This article was first published on SmartCompany.

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Gov. Walker announces $1022 dividend check in online video – KTVA.com

ANCHORAGE –

Gov. Bill Walker has announced the amount of the 2016 Alaska Permanent Fund dividend checks in a video posted online. This year’s check — $1,022.

2016 PFD Check Amount Announcement from Alaska Governor Bill Walker on Vimeo.

The video, recorded at Valley Pathways High School in Palmer, shows the governor joined by Palmer eighth-grader Shania Sommer, who helped announce last year’s dividend amount.

In late June, Walker announced his vetoes in which he cut dividends in half to, “preserve the state’s savings,” according to a press release Friday morning.

In the video address, the governor stressed the need for a fiscal plan to preserve the permanent fund dividend program for generations to come.

“Over the past two years, Alaska has lost over 80 percent of our income, resulting in an over $4 billion budget deficit,” said Walker in the press release. “While my administration presented a complete fiscal plan to the legislature last session, legislators did not pass a single component of that plan. We cannot continue on our current path without making significant changes. If we do, the dividend program will be gone in just a few short years.”

Friday’s release included the amount checks would have been if Walker had not made the cuts — $2,052.

Public Reaction

KTVA asked Alaskans to weigh-in on the PFD announcement and Walker’s decision to cap the dividend.

Anchorage resident Thomas Minelga is planning to spend his PFD on a vacation. He said he supports the cap:

“I think it’s necessary, given how much revenue the state has lost because of the crash in oil prices. It’s free money, so when people complain, oh, I’m not getting as much free money, well, you didn’t really work for it. So even the fact that you’re still getting a grand is pretty good.”

Shari Kayutak had a blunt response when asked what she thought of the plan to cap the PFD.

“I think it sucks. Once the government gets their hands on it … they’re not going to do anything good with it. If they wanted to do something good, they’d start cutting at the top but it’s always from the bottom.”

Resident Dimitri Shein said he’s planning to use the PFD to feed his children.

“I think it’s unfortunate. This is my home and if this is what it needs to make our ends meet and make sure we have vital services like schools and roads, I think its important that we do that.”

Le Journal de Montréal perquisitionné par la SQ

MONTRÉAL – Le Journal de Montréal a été l’objet d’une perquisition menée par la Sûreté du Québec qui a saisi l’ordinateur d’un reporter, mercredi soir, à la suite d’une plainte du Conseil de la magistrature.

Selon le mandat présenté au Journal, cette intervention vise à établir comment notre journaliste judiciaire Michael Nguyen a obtenu certaines informations publiées le 3 juin dernier dans un reportage concernant la juge Suzanne Vadboncœur, de la Cour du Québec.

Ce texte révélait que la magistrate fait l’objet d’une plainte après avoir apparemment insulté des constables spéciaux du palais de justice de Montréal en les traitant d’imbéciles, en plus de s’être montrée agressive à leur endroit, en décembre dernier.

De retour d’un souper de Noël avec des collègues, la juge Vadboncœur s’énervait alors parce qu’un trouble électrique empêchait l’ouverture de la porte de garage du palais.

Documents confidentiels

La plainte du Conseil de la magistrature allègue que notre journaliste a eu accès indûment à des documents confidentiels sur son site pour la rédaction de son reportage, ce qu’entend réfuter vigoureusement Le Journal.

«Notre journaliste Michael Nguyen n’a transgressé aucune loi. Il faisait simplement son travail en montrant au public le comportement discutable de la juge Vadboncoeur. Il s’agit d’un sujet hautement d’intérêt public, car la population est en droit de savoir comment ses représentants se comportent. Nous entendons contester ce mandat de perquisition», a dit le directeur de l’information du Journal de Montréal, George Kalogerakis.

Notons que Michael Nguyen n’est accusé de rien dans cette perquisition.

Ordinateur sous scellé

L’ordinateur saisi mercredi par les enquêteurs a été mis sous scellé et ne pourra être analysé par les policiers avant qu’une requête pour faire casser le mandat de perquisition n’ait été soumise au tribunal.

«Si cette perquisition est une tentative pour démasquer ou punir des sources de notre journaliste, Le Journal de Montréal ne permettra pas que cela se produise. Jamais», a ajouté M. Kalogerakis, qui a cependant tenu à souligner le professionnalisme des enquêteurs au dossier.

«Toute perquisition dans un média d’information constitue une entorse à la liberté de presse et à la démocratie. C’est inacceptable», a aussi indiqué Me Bernard Pageau, l’avocat du Journal.

C’est la seconde fois en quatre ans qu’un journaliste du Journal de Montréal est visé par une perquisition. En 2012, le domicile du reporter Éric Yvan Lemay avait été visité par les enquêteurs de la SQ après une plainte pour vol de documents à la suite d’un reportage montrant que des dossiers confidentiels étaient aisément accessibles dans les corridors de certains hôpitaux. Aucune accusation n’avait été portée et M. Lemay avait par la suite obtenu 25 000 $ en dédommagement pour avoir été diffamé.

La juge Vadboncœur doit témoigner devant le Conseil de la magistrature vendredi relativement à la plainte portant sur son comportement envers des constables spéciaux du palais de justice.

Écrasement d’un aéronef à Bromont

Les équipes de secours ont eu du mal à repérer le planeur, puisque l’écrasement s’est produit dans un champ contenant beaucoup de végétation, à un kilomètre de l’aéroport. L’aéronef n’était presque pas visible à partir de la route parallèle au site de l’écrasement, le boulevard de l’Innovation. Il a été impossible de se rapprocher de la scène.

Les ambulanciers appelés sur place ont effectué des manoeuvres de réanimation, sans succès. Le décès de l’homme a été constaté à l’hôpital, a rapporté un représentant d’Ambulances Cowansville, contacté par La Voix de l’Est. Pompiers et policiers ont également été dépêchés.

L’appareil aurait éprouvé des difficultés peu de temps avant l’atterrissage, avant de perdre le contrôle. Le pilote aurait effectué une tentative de récupération, en vain. «Mon répartiteur en poste l’a vu s’écraser et il m’a contacté», a précisé le directeur général de l’aéroport, Robert Blais.

Sans connaître le modèle précis de l’aéronef, il a spécifié qu’il s’agissait d’un «planeur haute-performance».

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada tentera d’éclaircir les circonstances de l’événement. Il a dépêché un enquêteur sur les lieux de l’écrasement.

Puisque le corps de police de Bromont est de catégorie 1, l’enquête policière a été transmise à la division des enquêtes régionales de l’Estrie de la Sûreté du Québec (SQ) vers 19h, a indiqué le porte-parole de la SQ Daniel Thibodeau.

«Bête accident»

Le directeur général de l’aéroport a qualifié la triste nouvelle de «bête accident». «C’est extrêmement rare que ça arrive. On parle aujourd’hui de conditions typiques permettant le vol de planeur. La force du vent était dans les normes», estime M. Blais, selon les informations qui lui ont été fournies.

Selon une source digne de foi de La Voix de l’Est, les opérations des cadets de l’air qui ont eu lieu durant la journée ont été arrêtées et leur site de vol à l’aéroport Roland-Désourdy a été fermé vers 14h, à cause de forts vents provenant du nord-ouest. «Les conditions sont devenues hors limites, empêchant les vols en planeur en après-midi», précise la source.

À savoir si le pilote, qui serait expérimenté, est originaire de la région de Bromont, Robert Blais s’est fait avare de commentaires, n’étant pas certain que l’ensemble des proches était au courant de la tragédie. L’homme serait un habitué de l’endroit.