Selon Martin Farmer, chef des opérations au Service de sécurité incendie de Montréal, la structure du bâtiment est intacte, mais le ravage fait par le feu et par l’eau « nécessitera probablement des travaux de quelque 100 000 $ ».
Le chef Antonio Park a déclaré à CBC que l’important, « c’est que mon personnel et ma famille sont sains et saufs. Et ça, c’est tout ce qui compte, dans le fond ».
C’est à l’heure du souper que les pompiers ont été appelés sur les lieux par deux cuisiniers qui les ont alertés. Les restaurants étaient fermés, mais les chefs étaient sur place et ils ont senti de la fumée.
Cette offensive est d’ailleurs lancée ce matin, par l’intermédiaire du www.anticostimondial.org, où on explique le projet. C’est aussi l’endroit où on peut appuyer la cause, qui recherche un minimum de 10 000 sympathisants. «Sur l’île, la grande majorité des gens est en faveur», confie celle qui prépare le dossier de candidature, Sarah-Maude Belleville-Chénard. «On sollicite maintenant l’appui des gens de la Côte-Nord et du reste du pays.»
«C’est le joyau du Saint-Laurent et sa valeur en fait un site géologique, paysager et culturel unique au monde», enchaîne le meilleur vendeur des beautés d’Anticosti, son maire John Pineault, qui a l’appui de la communauté innue d’Ekuanitshit dans ce dossier.
Le professeur André Desrochers, du Département des sciences de la Terre et de l’environnement à l’Université d’Ottawa, en pense la même chose. «Les fossiles d’Anticosti illustrent un tournant critique de l’histoire de la vie sur Terre; la quasi-disparition de la vie dans les océans, il y a 445 millions d’années. Cette période […] n’est pas représentée ailleurs au patrimoine mondial de l’UNESCO», soutient le professeur.
Anticosti veut aussi être reconnue pour les beautés de ses paysages. Au Canada, il y a seulement le paysage de Grand-Pré, en Nouvelle-Écosse, qui est reconnu comme paysage culturel selon la définition de l’UNESCO. Le site, coeur historique et culturel des Acadiens, a été le théâtre de la Grande Déportation de 1755. «On a aussi comme experts qui nous appuient des profs passionnés de paysages qui affirment que ceux de l’île ne sont pas assez mis en valeur», ajoute Mme Belleville-Chénard.
Une éventuelle reconnaissance de l’UNESCO ne mettra néanmoins pas fin aux possibles travaux d’exploration pétrolière. «Notre volonté est de favoriser le tourisme et, indépendamment de la question du pétrole, la municipalité aurait quand même fait les démarches, soutient la chargée de projet. Il peut y avoir certaines activités économiques sur les sites reconnus. Si c’est le cas, il y aura un plan de gestion du territoire auquel participera l’ensemble des utilisateurs du territoire.»
L’appui populaire sollicité est l’une des exigences d’Ottawa, qui dressera la liste indicative des sites du patrimoine mondial du Canada. Les dossiers de candidature doivent être déposés d’ici le 27 janvier 2017. Ces candidatures seront évaluées par un comité d’experts, qui fera des recommandations à la ministre de l’Environnement et des Changements climatiques, Catherine McKenna.
Les sites qui feront partie de la liste canadienne seront ensuite soumis à l’UNESCO, à raison de deux candidatures par année. La liste indicative canadienne des sites du patrimoine mondial a été mise à jour pour la dernière fois en 2004. La nouvelle liste sera dévoilée l’an prochain, pour le 150e anniversaire de la Confédération.
Cette offensive est d’ailleurs lancée ce matin, par l’intermédiaire du www.anticostimondial.org, où on explique le projet. C’est aussi l’endroit où on peut appuyer la cause, qui recherche un minimum de 10 000 sympathisants. «Sur l’île, la grande majorité des gens est en faveur», confie celle qui prépare le dossier de candidature, Sarah-Maude Belleville-Chénard. «On sollicite maintenant l’appui des gens de la Côte-Nord et du reste du pays.»
«C’est le joyau du Saint-Laurent et sa valeur en fait un site géologique, paysager et culturel unique au monde», enchaîne le meilleur vendeur des beautés d’Anticosti, son maire John Pineault, qui a l’appui de la communauté innue d’Ekuanitshit dans ce dossier.
Le professeur André Desrochers, du Département des sciences de la Terre et de l’environnement à l’Université d’Ottawa, en pense la même chose. «Les fossiles d’Anticosti illustrent un tournant critique de l’histoire de la vie sur Terre; la quasi-disparition de la vie dans les océans, il y a 445 millions d’années. Cette période […] n’est pas représentée ailleurs au patrimoine mondial de l’UNESCO», soutient le professeur.
Anticosti veut aussi être reconnue pour les beautés de ses paysages. Au Canada, il y a seulement le paysage de Grand-Pré, en Nouvelle-Écosse, qui est reconnu comme paysage culturel selon la définition de l’UNESCO. Le site, coeur historique et culturel des Acadiens, a été le théâtre de la Grande Déportation de 1755. «On a aussi comme experts qui nous appuient des profs passionnés de paysages qui affirment que ceux de l’île ne sont pas assez mis en valeur», ajoute Mme Belleville-Chénard.
Une éventuelle reconnaissance de l’UNESCO ne mettra néanmoins pas fin aux possibles travaux d’exploration pétrolière. «Notre volonté est de favoriser le tourisme et, indépendamment de la question du pétrole, la municipalité aurait quand même fait les démarches, soutient la chargée de projet. Il peut y avoir certaines activités économiques sur les sites reconnus. Si c’est le cas, il y aura un plan de gestion du territoire auquel participera l’ensemble des utilisateurs du territoire.»
L’appui populaire sollicité est l’une des exigences d’Ottawa, qui dressera la liste indicative des sites du patrimoine mondial du Canada. Les dossiers de candidature doivent être déposés d’ici le 27 janvier 2017. Ces candidatures seront évaluées par un comité d’experts, qui fera des recommandations à la ministre de l’Environnement et des Changements climatiques, Catherine McKenna.
Les sites qui feront partie de la liste canadienne seront ensuite soumis à l’UNESCO, à raison de deux candidatures par année. La liste indicative canadienne des sites du patrimoine mondial a été mise à jour pour la dernière fois en 2004. La nouvelle liste sera dévoilée l’an prochain, pour le 150e anniversaire de la Confédération.
Donald Trump « se prépare » à diriger l’Amérique, a expliqué lundi matin le futur secrétaire général de la Maison-Blanche, Reince Priebus. « Je pense que nous avons l’opportunité de faire tout cela étant donné que nous (les républicains) avons la Chambre des représentants et le Sénat, et nous avons un Congrès qui a hâte de faire ce travail », a déclaré Reince Priebus dans une interview à ABC.
M. Priebus, qui avait eu quelques frictions avec le milliardaire durant la campagne, est aussi revenu sur la volonté affichée du président élu de passer du temps avec son prédécesseur Barack Obama, afin d’assurer une transition sans heurts entre leurs deux administrations.
« Ce que je vois est un président désigné qui se prépare », a dit M. Priebus. « Son équipe à New York est très occupée à faire le meilleur travail possible pour le peuple américain. Et je vois un président très calme et détendu, serein. Il est prêt à guider le peuple américain ».
Optimiste malgré la division des électeurs américains qui ont octroyé davantage de voix à Mme Clinton, malgré sa défaite en terme de grands électeurs, Reince Priebus a prédit que « dans 20 ou 30 ans il y aura des livres écrits sur ce président (Trump), sur ses succès et comment il a rempli ses promesses. Et sur combien le peuple américain aura apprécié le travail accompli par le président élu Trump ».
Une personnalité d’extrême droite
Dans ses 100 premiers jours à la tête du pays, M. Trump aura pour priorités de s’attaquer à l’immigration illégale, de baisser les impôts, de réfléchir à la place des États-Unis dans le monde en définissant de grands axes de politique étrangère, et de réformer la loi sur l’assurance maladie Obamacare, a-t-il souligné.
« Nous avons l’opportunité de faire tout cela étant donné que nous avons la Chambre des représentants et le Sénat, et nous avons un Congrès qui a hâte de faire ce travail », a déclaré Reince Priebus sur ABC, rappelant la « victoire écrasante » des républicains le 8 novembre.
« Je trouve le président désigné très calme, posé et serein », a-t-il ajouté, alors que la personnalité explosive de Donald Trump, habitué des salves polémiques, inquiète. Reince Priebus devrait tenter de panser les plaies d’un Parti républicain qui s’est déchiré pendant la campagne.
Face à cette figure de l’establishment si souvent décrié par le milliardaire en campagne, Donald Trump a annoncé une nomination controversée au poste de haut conseiller et chef de la stratégie »: Steve Bannon, une personnalité d’extrême droite très influente, notait par son site Breitbart News.
Steve Bannon avait dirigé la campagne de Donald Trump à partir d’août. Sa nomination a soulevé une vague d’indignation du côté des associations antiracisme.
Bourse dopée par l’élection
Sur la scène internationale, le président chinois Xi Jinping et Donald Trump se sont enfin entretenus lundi, près d’une semaine après son élection. Ils « se sont mis d’accord pour maintenir des contacts étroits, bâtir une bonne relation de travail et pour se rencontrer bientôt », a indiqué la télévision d’État chinoise CCTV, sur son site internet.
Un contraste saisissant avec le langage employé lors de sa campagne par le républicain, qui avait traité la Chine d’« ennemie » et l’avait accusée de « violer » les États-Unis, dénonçant la concurrence commerciale de Pékin.
Donald Trump a aussi offert un visage plus conciliant dimanche, lors de son premier entretien diffusé sur CBS, tentant d’apaiser les craintes suscitées par son élection. Il a notamment condamné les actes de violence et de harcèlement contre des minorités qui, selon l’opposition démocrate et des associations, se sont multipliés depuis son élection.
Il s’est aussi montré très ferme sur plusieurs dossiers-clés de son agenda conservateur, comme l’avortement ou l’immigration, indiquant vouloir expulser jusqu’à 3 millions de clandestins, sur les 11 millions, surtout latino-américains, qui vivraient aux États-Unis, selon les estimations.
Les expulsions n’avaient pas été stoppées sous Barack Obama, qui avait même été surnommé « l’expulseur en chef » par d’influentes organisations hispaniques après avoir expulsé quelque 2,5 millions de personnes entre 2009 et 2015, un record comparé à ses prédécesseurs.
Les marchés confirmaient leur confiance retrouvée lundi matin, l’indice vedette de la Bourse de New York, le Dow Jones, ouvrant sur un record.
Donald Trump « se prépare » à diriger l’Amérique, a expliqué lundi matin le futur secrétaire général de la Maison-Blanche, Reince Priebus. « Je pense que nous avons l’opportunité de faire tout cela étant donné que nous (les républicains) avons la Chambre des représentants et le Sénat, et nous avons un Congrès qui a hâte de faire ce travail », a déclaré Reince Priebus dans une interview à ABC.
M. Priebus, qui avait eu quelques frictions avec le milliardaire durant la campagne, est aussi revenu sur la volonté affichée du président élu de passer du temps avec son prédécesseur Barack Obama, afin d’assurer une transition sans heurts entre leurs deux administrations.
« Ce que je vois est un président désigné qui se prépare », a dit M. Priebus. « Son équipe à New York est très occupée à faire le meilleur travail possible pour le peuple américain. Et je vois un président très calme et détendu, serein. Il est prêt à guider le peuple américain ».
Optimiste malgré la division des électeurs américains qui ont octroyé davantage de voix à Mme Clinton, malgré sa défaite en terme de grands électeurs, Reince Priebus a prédit que « dans 20 ou 30 ans il y aura des livres écrits sur ce président (Trump), sur ses succès et comment il a rempli ses promesses. Et sur combien le peuple américain aura apprécié le travail accompli par le président élu Trump ».
Une personnalité d’extrême droite
Dans ses 100 premiers jours à la tête du pays, M. Trump aura pour priorités de s’attaquer à l’immigration illégale, de baisser les impôts, de réfléchir à la place des États-Unis dans le monde en définissant de grands axes de politique étrangère, et de réformer la loi sur l’assurance maladie Obamacare, a-t-il souligné.
« Nous avons l’opportunité de faire tout cela étant donné que nous avons la Chambre des représentants et le Sénat, et nous avons un Congrès qui a hâte de faire ce travail », a déclaré Reince Priebus sur ABC, rappelant la « victoire écrasante » des républicains le 8 novembre.
« Je trouve le président désigné très calme, posé et serein », a-t-il ajouté, alors que la personnalité explosive de Donald Trump, habitué des salves polémiques, inquiète. Reince Priebus devrait tenter de panser les plaies d’un Parti républicain qui s’est déchiré pendant la campagne.
Face à cette figure de l’establishment si souvent décrié par le milliardaire en campagne, Donald Trump a annoncé une nomination controversée au poste de haut conseiller et chef de la stratégie »: Steve Bannon, une personnalité d’extrême droite très influente, notait par son site Breitbart News.
Steve Bannon avait dirigé la campagne de Donald Trump à partir d’août. Sa nomination a soulevé une vague d’indignation du côté des associations antiracisme.
Bourse dopée par l’élection
Sur la scène internationale, le président chinois Xi Jinping et Donald Trump se sont enfin entretenus lundi, près d’une semaine après son élection. Ils « se sont mis d’accord pour maintenir des contacts étroits, bâtir une bonne relation de travail et pour se rencontrer bientôt », a indiqué la télévision d’État chinoise CCTV, sur son site internet.
Un contraste saisissant avec le langage employé lors de sa campagne par le républicain, qui avait traité la Chine d’« ennemie » et l’avait accusée de « violer » les États-Unis, dénonçant la concurrence commerciale de Pékin.
Donald Trump a aussi offert un visage plus conciliant dimanche, lors de son premier entretien diffusé sur CBS, tentant d’apaiser les craintes suscitées par son élection. Il a notamment condamné les actes de violence et de harcèlement contre des minorités qui, selon l’opposition démocrate et des associations, se sont multipliés depuis son élection.
Il s’est aussi montré très ferme sur plusieurs dossiers-clés de son agenda conservateur, comme l’avortement ou l’immigration, indiquant vouloir expulser jusqu’à 3 millions de clandestins, sur les 11 millions, surtout latino-américains, qui vivraient aux États-Unis, selon les estimations.
Les expulsions n’avaient pas été stoppées sous Barack Obama, qui avait même été surnommé « l’expulseur en chef » par d’influentes organisations hispaniques après avoir expulsé quelque 2,5 millions de personnes entre 2009 et 2015, un record comparé à ses prédécesseurs.
Les marchés confirmaient leur confiance retrouvée lundi matin, l’indice vedette de la Bourse de New York, le Dow Jones, ouvrant sur un record.
SDL found enterprises need a global content operating model to drive digital experiences.PHOTO: Bady Qb
Nearly half of US organizations plan to move to a global content operating model within 24 months, according to a study by SDL and Forrester Consulting.
The study, « Remove Translation Barriers That Obstruct Digital Experience Success,” analyzed 151 organizations across the US. It found 48 percent of business and IT professionals plan to move to the global content operating model, in which study officials say centralized technology and processes manage security, localization, compliance and workflows for local and culturally relevant digital experiences.
Another 70 percent currently support five or more languages across websites and other channels.
“This new research comes as the industry faces a significant shift, » Adolfo Hernandez, CEO of Maidenhead, UK-based translation and content management software provider SDL, said in a statement.
« The Information Age focused on availability of information — businesses have access to more data than ever before and customers have information at their fingertips, across various digital channels. Now, we are now entering the Age of Understanding, where information availability is no longer enough. The explosion of global content must be tailored to reflect language, culture, and context, catering to individuals’ needs.”
The research was released to coincide with two important events SDL is participating in this week: SDL Connect, the company’s user conference, which kicks off Wednesday in Palo Alto, Calif., and CMSWire’s DX Summit, which starts today in Chicago.
Most organizations still find challenges translating content:
Respondents cited lack of standardization for translation process (35 percent) and lack of centralized budget (30 percent) as two top challenges
Thirty-one percent of organizations feel that a lack of understanding of customer needs at the local level are impediments
Twenty-nine percent of enterprises that work with a language service provider or translation management systems have a direct integration with their web content management system (Web CMS), resulting in subpar manual processes for most
Sixty-two percent reported having five or more content repositories, while 36 percent have 10 or more, leading to fragmented technology environments
SDL Chief Marketing Officer Peggy Chen said she found it « astounding » to find global content operating models are not yet being implemented in mass.
Peggy Chen
« We actually weren’t surprised to find that enterprises struggle with localization, » Chen told CMSWire.
« Being on the forefront of helping global companies with their localization efforts, we have certainly seen the issues of clients’ struggling to understand the needs of their customers at the local level or failing to automate the localization process, etc. However, we were certainly shocked to find that ’92 percent of companies face challenges as they translate content into different languages.’ This is an obvious pain point of large enterprises, is completely underserved and needs to be addressed through localization process that serves organizations’ interests to go global. »
In other technology news …
Kaltura: More Enterprises Use Video
Video is becoming increasingly mainstream in enterprise applications, according to Kaltura. In its third annual State of Enterprise Video report, the New York City-based video platform provider found 6 out of 10 business have integrated video in their intranet and another 30 percent are considering it.
Video integration into social business platforms are also rising: 42 percent of respondents say that their businesses have done this already, with another 45 percent considering it.
When considering a video portal, respondents cite the ability to search, browse and watch videos on mobile devices as extremely or very important (72 percent). They also want to show different content to different groups (67 percent), detailed analytics on users and media entries (62 percent), in-video search based on transcription (51 percent), in-video quizzing (38 percent) and encouraging participation through gamification (38 percent).
Around 500 enterprise professionals from a range of diverse sectors took the online survey in September 2016.
OneLogin Acquires Sphere Secure Workspace
San Francisco-based OneLogin, an identity management provider, acquired Sphere Secure Workspace, a software vendor that provides mobile container technology.
The Sphere technology will be used to extend OneLogin’s endpoint security from desktops to mobile devices.
“In today’s BYOD world, enterprises struggle with securing employee access from mobile devices. Most devices are unsecured and enterprises are hesitant to deploy traditional MDM solutions, which are complex to manage and intrusive on the employee’s device, » Thomas Pedersen, CEO and co-founder of OneLogin, said in a statement.
OneLogin Mobile will be available in beta next month and generally available in early 2017. The Sphere acquisition is OneLogin’s third acquisition in the last 10 months. In June, OneLogin acquired Portadi, a cloud-based password management tool. Last December, OneLogin acquired CaféSoft, a technology that allows OneLogin to provide an identity solution for hybrid environments.
LinkedIn Updates Campaigns Platform
Sponsored InMail is joining the growing suite of self-serve LinkedIn products available through LinkedIn’s Campaign Manager. With Sponsored InMail marketers can target audiences in a personalized way.
Users can now create and manage Sponsored InMail campaigns along with other self-serve products, including Sponsored Content and Text Ads, directly through Campaign Manager using their advertising account with LinkedIn.
“The ability to send Sponsored InMails from credible, relevant senders has definitely contributed to the success of our campaigns, » LinkedIn officials said in a statement.
Seamless DX Is Still Not a Reality
Only 10 percent of marketing technologists believe their organization is structured to deliver a seamless experience on all touchpoints — and 31 percent report do not have metrics to measure their success.
That’s the conclusion of a survey by Boston-based SapientNitro. Other key findings:
Marketing technologists are leaning into marketing and lack the ability to drive change. More than half come from a marketing background (53 percent) and nearly half of respondents (44 percent) report to the CMO.
Marketing technologists lack formal technical training and professional experience. They’re more than twice as likely to hold a marketing or business degree than a technical degree (51 percent vs. 22 percent).
46 percent of respondents believe machine learning will have the greatest impact on customer experience, followed by IOT (42 percent) and Cognitive Computing (25 percent).
“This new round of funding builds on the tremendous momentum we’re seeing this year around Neo4j — both development-wise and commercially — as connected enterprises look for real-time value from unprecedented volumes of data and graph databases become the enterprise standard,” said Emil Eifrem, CEO of Neo Technology and co-creator of Neo4j.
Company officials said the financing will enable the company to expand its ecosystem, global sales and platform applications within the digital risk management market.
In the first half of 2016, the company reported year-over-year bookings growth of 80 percent, growing bookings and new customer acquisition for every product in its platform.
Lou Manousos, CEO and co-founder of RiskIQ, said Georgian Partners « knows what it takes to develop a business into a customer-focused, long-lasting and profitable company.”
Since its founding in 2014, Greenfly has helped sports leagues, teams and media companies to leverage their networks of influencers, brand ambassadors and staff for the production and distribution of video and other media content.
Mark Leschly, managing director of Iconica Partners, is joining the board.
Daniel Kirschner, co-founder and CEO of Greenfly, said Leschly has « helped companies grow from their early days into multibillion dollar operations. With this funding, we can focus on continuing to scale and on addressing new verticals and markets. »
SDL found enterprises need a global content operating model to drive digital experiences.PHOTO: Bady Qb
Nearly half of US organizations plan to move to a global content operating model within 24 months, according to a study by SDL and Forrester Consulting.
The study, « Remove Translation Barriers That Obstruct Digital Experience Success,” analyzed 151 organizations across the US. It found 48 percent of business and IT professionals plan to move to the global content operating model, in which study officials say centralized technology and processes manage security, localization, compliance and workflows for local and culturally relevant digital experiences.
Another 70 percent currently support five or more languages across websites and other channels.
“This new research comes as the industry faces a significant shift, » Adolfo Hernandez, CEO of Maidenhead, UK-based translation and content management software provider SDL, said in a statement.
« The Information Age focused on availability of information — businesses have access to more data than ever before and customers have information at their fingertips, across various digital channels. Now, we are now entering the Age of Understanding, where information availability is no longer enough. The explosion of global content must be tailored to reflect language, culture, and context, catering to individuals’ needs.”
The research was released to coincide with two important events SDL is participating in this week: SDL Connect, the company’s user conference, which kicks off Wednesday in Palo Alto, Calif., and CMSWire’s DX Summit, which starts today in Chicago.
Most organizations still find challenges translating content:
Respondents cited lack of standardization for translation process (35 percent) and lack of centralized budget (30 percent) as two top challenges
Thirty-one percent of organizations feel that a lack of understanding of customer needs at the local level are impediments
Twenty-nine percent of enterprises that work with a language service provider or translation management systems have a direct integration with their web content management system (Web CMS), resulting in subpar manual processes for most
Sixty-two percent reported having five or more content repositories, while 36 percent have 10 or more, leading to fragmented technology environments
SDL Chief Marketing Officer Peggy Chen said she found it « astounding » to find global content operating models are not yet being implemented in mass.
Peggy Chen
« We actually weren’t surprised to find that enterprises struggle with localization, » Chen told CMSWire.
« Being on the forefront of helping global companies with their localization efforts, we have certainly seen the issues of clients’ struggling to understand the needs of their customers at the local level or failing to automate the localization process, etc. However, we were certainly shocked to find that ’92 percent of companies face challenges as they translate content into different languages.’ This is an obvious pain point of large enterprises, is completely underserved and needs to be addressed through localization process that serves organizations’ interests to go global. »
In other technology news …
Kaltura: More Enterprises Use Video
Video is becoming increasingly mainstream in enterprise applications, according to Kaltura. In its third annual State of Enterprise Video report, the New York City-based video platform provider found 6 out of 10 business have integrated video in their intranet and another 30 percent are considering it.
Video integration into social business platforms are also rising: 42 percent of respondents say that their businesses have done this already, with another 45 percent considering it.
When considering a video portal, respondents cite the ability to search, browse and watch videos on mobile devices as extremely or very important (72 percent). They also want to show different content to different groups (67 percent), detailed analytics on users and media entries (62 percent), in-video search based on transcription (51 percent), in-video quizzing (38 percent) and encouraging participation through gamification (38 percent).
Around 500 enterprise professionals from a range of diverse sectors took the online survey in September 2016.
OneLogin Acquires Sphere Secure Workspace
San Francisco-based OneLogin, an identity management provider, acquired Sphere Secure Workspace, a software vendor that provides mobile container technology.
The Sphere technology will be used to extend OneLogin’s endpoint security from desktops to mobile devices.
“In today’s BYOD world, enterprises struggle with securing employee access from mobile devices. Most devices are unsecured and enterprises are hesitant to deploy traditional MDM solutions, which are complex to manage and intrusive on the employee’s device, » Thomas Pedersen, CEO and co-founder of OneLogin, said in a statement.
OneLogin Mobile will be available in beta next month and generally available in early 2017. The Sphere acquisition is OneLogin’s third acquisition in the last 10 months. In June, OneLogin acquired Portadi, a cloud-based password management tool. Last December, OneLogin acquired CaféSoft, a technology that allows OneLogin to provide an identity solution for hybrid environments.
LinkedIn Updates Campaigns Platform
Sponsored InMail is joining the growing suite of self-serve LinkedIn products available through LinkedIn’s Campaign Manager. With Sponsored InMail marketers can target audiences in a personalized way.
Users can now create and manage Sponsored InMail campaigns along with other self-serve products, including Sponsored Content and Text Ads, directly through Campaign Manager using their advertising account with LinkedIn.
“The ability to send Sponsored InMails from credible, relevant senders has definitely contributed to the success of our campaigns, » LinkedIn officials said in a statement.
Seamless DX Is Still Not a Reality
Only 10 percent of marketing technologists believe their organization is structured to deliver a seamless experience on all touchpoints — and 31 percent report do not have metrics to measure their success.
That’s the conclusion of a survey by Boston-based SapientNitro. Other key findings:
Marketing technologists are leaning into marketing and lack the ability to drive change. More than half come from a marketing background (53 percent) and nearly half of respondents (44 percent) report to the CMO.
Marketing technologists lack formal technical training and professional experience. They’re more than twice as likely to hold a marketing or business degree than a technical degree (51 percent vs. 22 percent).
46 percent of respondents believe machine learning will have the greatest impact on customer experience, followed by IOT (42 percent) and Cognitive Computing (25 percent).
“This new round of funding builds on the tremendous momentum we’re seeing this year around Neo4j — both development-wise and commercially — as connected enterprises look for real-time value from unprecedented volumes of data and graph databases become the enterprise standard,” said Emil Eifrem, CEO of Neo Technology and co-creator of Neo4j.
Company officials said the financing will enable the company to expand its ecosystem, global sales and platform applications within the digital risk management market.
In the first half of 2016, the company reported year-over-year bookings growth of 80 percent, growing bookings and new customer acquisition for every product in its platform.
Lou Manousos, CEO and co-founder of RiskIQ, said Georgian Partners « knows what it takes to develop a business into a customer-focused, long-lasting and profitable company.”
Since its founding in 2014, Greenfly has helped sports leagues, teams and media companies to leverage their networks of influencers, brand ambassadors and staff for the production and distribution of video and other media content.
Mark Leschly, managing director of Iconica Partners, is joining the board.
Daniel Kirschner, co-founder and CEO of Greenfly, said Leschly has « helped companies grow from their early days into multibillion dollar operations. With this funding, we can focus on continuing to scale and on addressing new verticals and markets. »