Archives de catégorie : Video Marketing

Plusieurs établissements scolaires évacués dans deux provinces maritimes

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a indiqué en fin de matinée que la menace était parvenue par télécopieur mercredi matin aux bureaux d’Ottawa de la police fédérale. Le message laissait entendre que des bombes avaient été placées dans plusieurs écoles de la province et qu’elles exploseraient mercredi, a précisé le sergent Kevin Bailey, porte-parole de la GRC à l’Île-du-Prince-Édouard.

Les écoles ont alors été avisées dans un délai de 10 minutes et elles ont appliqué leurs procédures d’évacuation d’urgence. Le sergent Bailey a cependant précisé que la police n’avait trouvé aucun objet suspect et que tout le monde était sain et sauf.

Quelque 19 000 élèves ont été privés de cours mercredi. Une fois prévenu par les autorités, le personnel des 60 écoles publiques anglophones et francophones de l’île a fait sortir les élèves, parfois très jeunes, et les a placés en sécurité en attendant l’arrivée des autobus d’écoliers ou des proches. Les parents étaient toutefois invités à attendre les instructions des autorités avant de venir cueillir leur enfant en toute sécurité.

Par contre, la police n’a pas déployé les unités canines ou les techniciens en neutralisation d’explosifs dans les écoles. Des policiers se sont rendus dans chacun des établissements et ils ont demandé au personnel des écoles de signaler tout objet suspect dans leur milieu.

Les institutions d’enseignement postsecondaire de l’Île-du-Prince-Édouard ont aussi été fermées par mesure préventive.

La directrice générale de la Commission scolaire de langue française de l’Île-du-Prince-Édouard, Anne Bernard-Bourgeois, raconte qu’elle a reçu vers 8h50 l’appel d’un policier qui lui a parlé d’un «message très général» disant que six bombes avaient été placées «dans des écoles» de l’île.

«Comme la menace était très large et générale, on a dû évacuer toutes les écoles anglaises et françaises, a indiqué Mme Bernard-Bourgeois dans une entrevue téléphonique. Chaque école a un plan d’évacuation (…) avec un lieu sécuritaire de rassemblement à l’extérieur, loin de l’école.»

Mme Bernard-Bourgeois rappelle aussi que dans l’île, chaque école publique est un «centre scolaire communautaire» – on retrouve dans un même établissement le côté communautaire, le côté scolaire, des garderies et parfois aussi des bibliothèques publiques.

Le sergent Baillie a par ailleurs confirmé que la GRC tentait d’établir un lien entre ces menaces de bombes et celles visant trois institutions d’enseignement postsecondaire de la Nouvelle-Écosse voisine. L’Université du Cap Breton ainsi que le campus Marconi (Sydney) et le campus de l’Institut de technologie (Halifax) du Collège communautaire de Nouvelle-Écosse ont aussi été évacués mercredi matin à la suite de menaces semblables.

La police de Winnipeg a également indiqué que le Conseil scolaire de Winnipeg avait reçu une télécopie similaire mercredi matin à 8h30, visant les 78 écoles du secteur. Des policiers ont été déployés dans toutes les écoles, mais aucune n’a été évacuée.

Le premier ministre chinois veut approfondir ses relations avec le Canada – ICI.Radio

Les échanges commerciaux entre les deux pays devraient plus que doubler au cours des 10 prochaines années, a poursuivi M. Li dans le cadre d’une allocution prononcée devant plusieurs centaines de personnes rassemblées à Montréal à l’occasion d’un dîner officiel organisé par le Conseil d’affaires Canada-Chine.

En présence du premier ministre Justin Trudeau, M. Li a évoqué le souvenir du chirurgien Norman Bethune, un Canadien communiste considéré comme un héros en Chine, pour illustrer les solides liens historiques unissant les deux pays.

Né en Ontario en 1890, le Dr Bethune est reconnu pour avoir fait entrer la médecine moderne occidentale en Chine alors que cette dernière était en guerre avec le Japon dans les années 1930. Mao Zedong a même écrit un essai en son honneur.

« Alors que la Chine traversait une période particulièrement difficile, le Dr Bethune a soutenu le peuple chinois de manière désintéressée », a affirmé M. Li.

Le premier ministre chinois a également souligné que le Canada n’avait pas hésité à vendre du blé à son pays alors que celui-ci se remettait d’une famine dans les années 1960.

« Le Canada a pris les devants et a brisé l’embargo contre la Chine », a-t-il indiqué.

Le premier ministre chinois au Forum d'affaires Canada-Chine au Palais des congrès
Le premier ministre chinois au Forum d’affaires Canada-Chine au Palais des congrès  
Photo : Charles Contant

M. Li a enchaîné en disant à l’auditoire qu’il fallait retourner à l’époque où la Chine entretenait de meilleures relations avec le Canada qu’avec la plupart des autres pays occidentaux. 

La Chine, le Canada… et les États-Unis

L’ancien premier ministre du Québec et membre du C.A. de la Fondation Asie-Pacifique Jean Charest, qui a assisté au discours du premier ministre chinois, a déclaré devant les journalistes qu’il était « abasourdi » de voir avec quelle rapidité le Canada et la Chine adoptaient des mesures pour améliorer leurs relations.

Il a estimé que Pékin souhaitait développer ses relations avec Ottawa en raison de ce qui se passait aux États-Unis.

Le candidat républicain à la présidentielle américaine, Donald Trump, s’en est souvent pris à la Chine depuis le début de la campagne, l’accusant de dévaluer sa monnaie et « d’arnaquer » les Américains par le biais d’ententes douteuses. Hillary Clinton, la candidate démocrate, ne serait, pour sa part, pas très aimée en Chine, notamment  à cause de ses remarques au sujet des droits de la personne.

Selon M. Charest, peu importe qui remporte la course à la Maison-Blanche en novembre, il est presque certain que les relations entre Washington et Pékin seront plus difficiles au lendemain du vote qu’elles ne le sont présentement.

La visite de trois jours au Canada de Li Keqiang survient quelques semaines après un séjour de Justin Trudeau en Chine.

Jeudi à Ottawa, M. Trudeau avait révélé que les deux pays avaient lancé des pourparlers concernant un possible accord de libre-échange.

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a lui aussi eu droit à une rencontre officielle avec son homologue chinois, vendredi après-midi.

Dans un hôtel du centre-ville de Montréal, les deux dirigeants ont visité une exposition portant sur l’implantation de la communauté chinoise dans la province.

MM. Li et Couillard se sont ensuite installés pour leur rencontre officielle, à laquelle ont participé notamment le président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Michael Sabia, le président et chef de la direction d’Hydro-Québec, Éric Martel, ainsi que les ministres Christine St-Pierre, Carlos Leitao et Dominique Anglade.

Devant les journalistes, M. Couillard a déclaré que cette visite du dirigeant chinois se faisait « sous le signe de l’amitié et de la collaboration déjà ancienne entre le Canada et la Chine ».

Rassemblements près du Palais des congrès

Une foule enthousiaste s’était rassemblée devant le Palais des congrès de Montréal pour accueillir Li Keqiang, à l’occasion de sa première visite officielle à Montréal. Plusieurs ont dit avoir été appelés par des responsables consulaires chinois leur demandant de participer à l’événement.

Un autre rassemblement, comprenant de nombreux représentants du groupe religieux Falun Gong, visait quant à lui à dénoncer la situation des droits de l’homme en Chine.

Le comité Canada-Tibet, établi à Montréal, a diffusé un communiqué à l’occasion de la visite du premier ministre chinois demandant d’évaluer l’impact qu’aurait un éventuel traité de libre-échange sur le respect des droits de l’homme en Chine.

Par ailleurs, Li Keqiang doit rencontrer en fin de journée le maire Denis Coderre.

Une foule accueille le premier ministre chinois Li Keqiang à son arrivée à Montréal.
Une foule accueille le premier ministre chinois Li Keqiang à son arrivée à Montréal.  
Photo : Éric Plouffe
Des membres du Falun Gong manifestaient devant le Palais des congrès de Montréal à l'occasion de la venue du premier ministre chinois.
Des membres du Falun Gong manifestaient devant le Palais des congrès de Montréal à l’occasion de la venue du premier ministre chinois.  
Photo : Elysha Enos/CBC

Fusillade dans un centre commercial près de Seattle

Selon la police, les quatre personnes ont été tuées au centre commercial Cascade situé à Burlington, à environ 105 kilomètres au nord de Seattle.

Le suspect est «un homme hispanique vêtu de gris», a déclaré sur Twitter le sergent Mark Francis, un porte-parole de la police de l’État de Washington.

D’après le policier, le suspect a été vu pour la dernière fois en train de se diriger à pied vers une autoroute qui passe à proximité du centre commercial situé à Burlington, une ville entre Seattle et la frontière canadienne.

«Nous recherchons activement le suspect et des pistes», a ajouté le sergent Francis.

Les services de secours ont pénétré dans le Cascade Mall «sous escorte», après que la police a donné son feu vert, pour soigner les blessés, a-t-il précisé. Avec AP

Pluralsight names new chief marketing officer

FARMINGTON — Pluralsight, an online education company that offers video training courses for software developers, IT administrators and creative professionals, has named Heather Zynczak as its chief marketing officer.

Zynczak joins Pluralsight after more than four years as chief marketing officer at software firm Domo and will leverage her extensive background to lead Pluralsight’s marketing team as the company continues to bolster its customer base.

« Time and time again, Heather has demonstrated her ability to build strong brands and drive impressive growth using her analytically focused marketing strategy, » Aaron Skonnard, co-founder and CEO of Pluralsight, said in a statement. « Her marketing expertise and experience at some of the world’s largest and most important tech companies will play an integral role in bringing our platform to the enterprise. »

Prior to Domo, Zynczak served as the global vice president of marketing at SAP, where she was responsible for marketing the company’s business suite of products representing more than $3 billion in annual revenue.

She spent more than five years at Oracle, where she set the strategic direction for more than 30 high-revenue products.

Zynczak’s early career in technology runs the gamut — she led product marketing at two Silicon Valley-based startups, served as a business consultant for Accenture and Booz Allen Hamilton, and worked as a software developer.

USOC, LA 2024 reach deal on key marketing agreement

By EDDIE PELLS
AP National Writer

COLORADO SPRINGS, Colo. (AP) – The U.S. Olympic Committee and leaders of the effort to bring the 2024 Games to Los Angeles reached terms on a marketing agreement Friday, clearing a major hurdle nearly a year before those Olympics are awarded.

The Joint Marketing Program Agreement would shift a majority of the USOC’s marketing revenue over to the host city for a period surrounding the Olympics. The International Olympic Committee requires the agreement to eliminate crossover sponsorships – for instance, the USOC pairing with one carmaker, while a host city pairs with another.

The inability to reach an agreement on the marketing deals until the 11th hour played into the failures of both the 2016 Chicago bid and the 2012 New York bid.

« We didn’t want it to become an issue, » USOC CEO Scott Blackmun said. « We made the decision, and realized that sooner is better than later. »

In some instances, host cities have received up to 90 percent of a national organizing committee’s sponsorship revenue.

Most Olympic committees have been quick to sign the JMPA, knowing the surge in interest sparked by a home Olympics will lure new sponsors and, more importantly, that their national governments will step in to make up the difference.

But in the United States, there’s not as much room for growth in the sponsorship market, and the federal government has a long history of not providing funding to the USOC.

That puts the USOC is a spot of not having any clear path to make up the sponsorship shortfall, which has historically accounted for between 20 and 30 percent of its revenues ($141 million last year) – a good portion of which is used to fund Olympic athletes.

So, the USOC has to reach a different sort of deal; in this case, it would likely sign over between 70 and 85 percent of its revenue to Los Angeles.

The agreement won’t be officially signed unless Los Angeles wins the bid at an IOC meeting next September. Its main competition is expected to come from Paris.

The agreement figures to take a potentially fractious issue off the table, as Los Angeles enters the final stretch of the campaign.

« We talk repeatedly about what a high-quality partnership this is, and this is a demonstration of the quality of the partnership, » USOC chairman Larry Probst said.

Copyright 2016 The Associated Press. All rights reserved. This material may not be published, broadcast, rewritten or redistributed.

Teaming up: City’s industrial heavyweights work together on marketing program

HARLINGEN — Three of the city’s best-known secrets have collaborated on a marketing outreach effort to attract new industry to the lower Rio Grande Valley.

The Harlingen Industrial Foundation, the Port of Harlingen and the Harlingen Manufacturer’s Association pooled about $15,000 to print a glossy, full-color eight-page brochure and produce a marketing video.

In those, they highlight the city’s manufacturing, industrial and transportation resources.

“For the Port of Harlingen we’re noticed in our specialty agriculture niche as far as agriculture is concerned, but there are other industries out there that we want to take advantage of,” said Walker Smith, port director.

“We have a portion of that business but we want to be able to take advantage of more, especially the oil and gas industry right now with what’s going on in Mexico,” Smith said. “We can certainly take advantage of that and this could be a tool for them to be able to see what we’re about.”

Smith is referring to Mexico deregulating its energy industry, including the importing of oil and gas.

“The three of us got together and pooled some money, and seeing we’re all in the same area, the same industry, we put this thing together,” Smith added.

Norwood Fedie, president of the manufacturer’s association, said the Harlingen Manufacturing and Development Guide and video were tools the industrial and transportation facilities needed.

“We put together a marketing committee comprised of members of HMA, the Port and I-fi and they took the ball and ran with it,” Fetty said. “It’s great. I gave it my blessing.”

Planning and production of the brochure and video was helped along by the Harlingen Economic Development Corp.

“We’re leveraging marketing funds and allowing these other organizations who have the same common goals and interests to basically promote Harlingen as well,” said Raudel Garza, CEO of the economic agency. “A lot of the (HEDC) board members want to do something, they’re eager to do something.”

rkelley@valleystar.com

The Harlingen Industrial Foundation

https://www.facebook.com/Harlingen-Industrial-Foundation-Inc-1073067139440002/

The Harlingen Manufacturer’s Association

http://www.stma-tx.org/memberDetail.php?id=85

The Port of Harlingen

http://portofharlingen.com/

Facebook overestimated key video advertising metric: WSJ

Facebook hugely overestimated the average viewing time for video ads on the social media site for two years, the Wall Street Journal reported.

According to the WSJ, Facebook told major ad agencies and ad buyers that the way Facebook had counted viewing time had artificially inflated the average viewing time by between 60 percent to 80 percent, because it only counted video views of more than three seconds. Facebook fixed the issue several weeks ago, the report said.

A Facebook spokesperson told CNBC in a statement that the error in one of its video metrics did not impact the way it billed advertisers, and that it had communicated the issue to many advertisers both through its « product dashboards » as well as by contacting them.

« This metric is one of many our partners use to assess their video campaigns, » the spokesperson said.

To read the full WSJ report, click here.

Facebook is a formidable force in social media advertising, with eMarketer estimating that the platform would take almost 68 percent of all social media advertising spend worldwide in 2015.

Advertising revenue is Facebook’s main revenue stream. The social network reported ad revenue of $6.24 billion in the second quarter, beating the $5.8 billion expected by analysts surveyed by StreetAccount.

Facebook did not immediately respond to CNBC’s request for comment on the WSJ’s report.

Follow CNBC International on Twitter and Facebook.

Boom in online video user base

CHINA’S online video contents will create a market up to 20 billion yuan (US$3 billion) in 2017, thanks to paid users, mobile Internet traffic and value-added services such as game and e-commerce.

In 2017, China’s paid online video user base will hit 74 million, contributing a market value of 14 billion yuan to online video firms including Baidu-invested iQiyi, Alibaba-invested Youku Tudou and Suning-invested PPTV, iResearch, a Shanghai-based research firm, said at the Shanghai Online Video Industry Forum.

The market size will probably hit 20 billion yuan because of paid users and related services like social, broadcasting, e-commerce and game business, said Yang Xianghua, vice president of iQiyi.

Besides online video firms, carriers are also seeking opportunities in the video industry.

China Mobile now has more than 40 million paid users for Migu Video, a sub-brand of the country’s biggest mobile carrier with more than 800 million users.

Each click on video clips on Migu brings the firm an income of 2 yuan on average, Zhao Ying, vice president of Migu Video, told the forum yesterday.

La CAQ lance une pétition pour un troisième lien et met de la pression sur le gouvernement Couillard

La CAQ accentue la pression sur le gouvernement libéral pour mousser le projet de troisième lien Québec-Lévis en lançant une pétition sur le site web de l’Assemblée Nationale.

«C’est la première fois qu’on va de l’avant avec une pétition. C’est l’initiative d’un citoyen de Lévis. Moi, ma volonté, c’est de la parrainer et de la présenter (à l’Assemblée Nationale)», a confié en entrevue le député de Lévis, François Paradis. «On ne veut pas prendre le risque que ce projet là soit reporté aux calendes grecques.»
 
Le texte de la pétition, qui est déjà en ligne, souligne l’étude d’un seul scénario jusqu’à présent par le ministère des Transports. Le professeur Bruno Massicotte, de l’École Polytechnique, mandaté par le MTQ, a récemment dévoilé son rapport consacré exclusivement à la faisabilité et aux coûts d’un tunnel sous-fluvial évalué à 4 milliards $.
 
«Nous, soussignés, demandons au ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports d’accélérer les différentes étapes pour éclairer la population et les décideurs sur les différentes options concernant un 3e lien entre les villes de Québec et de Lévis», peut-on lire.
 
François Paradis réclame aussi la publication de toutes les études pertinentes au troisième lien qui sont déjà entre les mains du ministère des Transports.

«Donnez-nous toute la matière qui est en votre possession pour qu’on soit capables de se faire une image claire de ce projet qui est rassembleur et qui, dans ma tête, est aussi important pour les gens de la rive-sud que de la rive-nord», a-t-il martelé.
 
Invitation aux libéraux
 
Le député invite aussi les députés libéraux à signer cette pétition. «Quand j’entends Dominique Vien qui dit qu’elle veut d’autres études, quand j’entends Raymond Bernier qui dit que c’est un projet important et Véronyque Tremblay qui dit la même chose, moi, je les invite à signer cette pétition-là pour qu’on rappelle au gouvernement, collectivement, que ça demeure un projet prioritaire.»
 
La date limite pour signer la pétition a été fixée au 22 octobre. La CAQ ne s’est pas fixée d’objectif précis. Au moment d’écrire ces lignes, en début d’après-midi, la pétition avait déjà recueilli plus de 700 signatures.

«On a un mois pour faire en sorte que les gens décident de s’inscrire. Pour moi, c’est un exercice citoyen de grande valeur dans la mesure où c’est une autre façon d’exprimer sa volonté dans le système que l’on a. Ça demande un petit effort de pitonnage sur l’ordinateur mais ily aura aussi des copies papiers à mon bureau de comté et au bureau de mes collègues Marc Picard et André Spénard», a renchéri M. Paradis.