Archives de catégorie : Video Marketing

Faire payer les riches: Legault fait marche arrière

En entrevue au bureau parlementaire de La Presse, lundi, le chef de la Coalition avenir Québec a dit prendre acte du «ressentiment des plus pauvres face aux plus riches». Pour y remédier, il a proposé de faire payer davantage les nantis pour soulager la classe moyenne et les démunis.

La prise de position du chef caquiste lui a valu un concert de critiques de ses adversaires politiques et de différents commentateurs. Il a notamment essuyé plusieurs salves dans la région de Québec, sur laquelle la CAQ mise énormément, où les commentaires de M. Legault ont été perçus comme un virage à gauche.

M. Legault a fait marche-arrière dans un message sur sa page Facebook jeudi midi. 

«En entrevue à La Presse lundi dernier, je me suis mal exprimé et mes paroles ont causé une controverse, a reconnu M. Legault. En fait, dans l’entrevue, je me suis mis à réfléchir tout haut. Erreur! Je veux remettre les choses au clair avec vous.»

Il a précisé que si la CAQ forme le gouvernement, il n’y aura aucune augmentation des impôts et des taxes, et que d’éventuelles hausses de tarifs ne dépasseront pas l’inflation.

M. Legault précise qu’il compte réduire l’impôt de «tous les Québécois qui gagnent moins de 150 000 dollars par année». Cette phrase laisse toutefois entendre que ceux qui gagnent davantage ne profiteront pas d’une baisse de leur fardeau fiscal.

À ceux qui craignent un virage à gauche de la CAQ, M. Legault a répondu: «Je voudrais donc m’excuser auprès de Québec Solidaire et du Parti Québécois. N’ayez crainte, je vous laisse votre programme ;-).»

6 ans de prison et 8,5 millions à rembourser pour Gilles Vaillancourt – ICI.Radio

La peine, prononcée par le juge James Brunton, de la Cour supérieure, est conforme à ce que la Couronne et la défense avaient suggéré lorsque M. Vaillancourt avait plaidé coupable, le 1er décembre dernier, à des chefs d’accusation de complot, d’abus de confiance et de fraude.

Cette reconnaissance de culpabilité de M. Vaillancourt comprenait aussi :

  • le remboursement de quelque 8,5 millions de dollars provenant de comptes bancaires suisses (1,7 million de dollars déjà versés);
  • la cession de son condo évalué à un million de dollars à la Ville de Laval;
  • le versement de 300 000 $ à la Ville de Laval;
  • le renoncement à sa rente de 300 000 $ de la Ville de Laval

Le procureur de la Couronne, Richard Rougeau, s’est dit satisfait que le juge Brunton ait retenu la recommandation conjointe des parties.

En plaidant coupable, Gilles Vaillancourt avait dit, dans une déclaration, qu’il regrettait les erreurs qu’il avait commises et s’en était excusé. Rappelant qu’il avait accompli « de grandes choses à Laval », il a reconnu que ses erreurs n’étaient « pas acceptables ».

L’accusé, en prison depuis le 1er décembre, risque de ne passer qu’une seule année derrière les barreaux. M. Vaillancourt serait, en effet, admissible à une libération conditionnelle au sixième de sa peine, en raison de la loi en vigueur lors de la commission de ses crimes, selon la criminaliste Debora De Thomasis.

Une affaire pas encore close

La saga judiciaire de l’ancienne administration lavalloise n’est pas terminée. Trente-quatre autres personnes sont accusées, dont l’ex-directeur général de la Ville, Claude Asselin, l’ex-directeur de l’ingénierie, Claude Deguise, l’entrepreneur Tony Accurso et l’ex-vice-président de la firme d’ingénierie Dessau, Rosaire Sauriol.

Gilles Vaillancourt, Claude Asselin et Claude Deguise, ainsi que des entrepreneurs de Laval, avaient été arrêtés en mai 2013, lors d’une opération policière.

Des accusations de gangstérisme ont été portées contre l’ancien maire pour avoir dirigé un vaste réseau de corruption et de collusion dans l’attribution des contrats municipaux à Laval.

M. Vaillancourt a quitté son poste de maire le 9 novembre 2012.

Premières évacuations d’Alep, victoire imminente du régime syrien

Des milliers de civils et de rebelles ont été évacués jeudi d’Alep, un mois après une offensive dévastatrice du régime qui s’apprête à proclamer sa plus importante victoire dans la guerre avec la reprise totale de la deuxième ville de Syrie.

Le président Bachar al-Assad, qui a bénéficié du soutien crucial de la Russie et de l’Iran dans la guerre, a affirmé que les Syriens «écrivaient l’Histoire» avec la «libération» en cours de la ville.

Mais cette victoire a un coût humain exorbitant, après le déluge de feu des troupes du régime qui ont déversé sans arrêt leurs missiles, barils explosifs et obus sur les quartiers encore tenus par les rebelles dans la cité septentrionale lors de leur dernière offensive lancée le 15 novembre.

Des centaines de civils tués, plus de 100.000 autres affamés et assiégés pendant quatre mois poussés à la fuite, sans compter les immenses destructions qui suscitent des comparaisons avec Berlin en 1945 ou Grozny en Tchétchénie. La communauté internationale s’est bornée à condamner, mais est restée impuissante.

D’ailleurs 25 ONG internationales ont déploré la «faillite morale de la communauté internationale» au moment où «l’humanité rend son dernier souffle» à Alep.

Aux termes d’un accord d’évacuation des dernières poches rebelles, où les armes se sont tues à l’aube, trois convois de bus et d’ambulances ont fait sortir en grande majorité des civils, dont des blessés et des combattants.

Le trajet est le même: du quartier Al-Amiriyah encore tenu en partie par les insurgés vers celui de Ramoussa aux mains du régime, avant de parvenir en territoire rebelle dans l’ouest de la province d’Alep.

Les personnes évacuées se sont agglutinées dans les bus, s’asseyant sur les sièges ou à même le plancher, a constaté un journaliste de l’AFP. Certaines, âgées, pleuraient, mais d’autres étaient soulagées de sortir de l’enfer.

Certains habitants hésitaient à monter à bord des bus, craignant que le régime ne se livre à des fouilles.

Quand les bus ont traversé Ramoussa, des femmes ont lancé des «youyous» des balcons.

Sur les vitres de certains bus couvertes de poussière, des évacués ont inscrit «nous reviendrons un jour».

Des volutes de fumée blanche s’élevaient des quartiers rebelles. Les derniers habitants brûlaient des effets qu’ils ne veulent pas laisser au régime et les insurgés leurs documents.

Les trois convois formés de nombreux bus et ambulances étaient ouverts par des véhicules du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et du Croissant rouge syrien.

Selon des correspondants de l’AFP et l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), il y avait un petit nombre de combattants à bord des bus et une majorité de civils.

Le CICR n’a parlé que de civils évacués dans ces convois. Selon sa représentante en Syrie, Marianne Gasser, environ 3.000 civils et plus de 40 blessés, dont des enfants, ont pu être évacués dans les deux premiers.

Pour que les ambulances et les bus puissent arriver jusqu’aux habitants, une grue a dû déplacer les décombres des rues ravagées, a-t-elle dit. «Ce que nous avons vu fendait le coeur. Les gens faisaient face à un choix impossible. On pouvait voir leurs yeux remplis de tristesse».

«Personne ne sait combien de gens sont encore dans les quartiers rebelles» en passe de tomber aux mains du régime, a poursuivi Mme Gasser en soulignant que l’évacuation «pourrait prendre des jours».

Néanmoins, l’émissaire de l’ONU pour la Syrie Staffan de Mistura a estimé à environ 40.000 le nombre de civils encore piégés dans le réduit rebelle et à entre 1.500 et 5.000 celui des combattants et leurs familles.

La Turquie, qui a promis d’accueillir des déplacés, a quant à elle chiffré entre 80 000 et 100 000 le nombre de civils qui pourraient être évacués.

Dans le cadre de l’accord d’Alep, des blessés et malades des villages chiites de Foua et Kafraya sous contrôle du régime, mais assiégés par les rebelles dans la province d’Idleb (nord-ouest), pourront aussi être évacués vers des zones prorégimes.

Alors que les multiples veto russes ont bloqué toute action du Conseil de sécurité de l’ONU sur Alep, une nouvelle réunion est prévue vendredi à la demande de la France pour tenter d’obtenir le déploiement d’observateurs internationaux pour les évacuations.

Le secrétaire d’État américain John Kerry a averti qu’Alep risquait de devenir un «autre Srebrenica», du nom de cette ville de Bosnie où fut commis en 1995 le pire massacre en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale.

Les personnes sorties d’Alep peuvent au final se rendre dans la province voisine d’Idleb, dernière place forte de la rébellion qui voit fondre les zones sous son contrôle.

Mais M. de Mistura, qui appelle de ses voeux à une reprise des négociations intersyriennes pour trouver une issue au conflit, a averti qu’Idleb risquait de devenir «la prochaine Alep» «s’il n’y a pas d’accord politique et de cessez-le-feu».

La perte d’Alep représente un revers cuisant pour la rébellion, qui en avait conquis la partie orientale en 2012. Pour le régime, aidé de combattants iraniens, irakiens et du Hezbollah libanais, cette victoire est son plus important succès depuis le début de la guerre en 2011.

L’intervention militaire de la Russie en septembre 2015 a permis aux troupes du régime, alors en déroute, d’inverser la situation.

Le conflit très complexe en Syrie, impliquant différents belligérants et leurs soutiens régionaux ou internationaux, a fait plus de 310.000 morts depuis mars 2011.

Northland beauty the real star of Air New Zealand’s new celebrity-packed safety video

Loading Two of the video's big stars - Joe Naufaha (Game of Thrones) and Jayden Daniels (Shortland St) - about to jump from Omapere wharf.

Northland beaches, boating in the Bay of Islands, the giant kauri of Waipoua Forest and Northlanders’ laidback humour will form the first impressions of New Zealand for many thousands of overseas visitors this summer.

That’s because Northland – the Bay of Islands in particular – is the star of Air New Zealand’s latest safety video, the airline’s first to focus on a single region.

The new video, called Summer of Safety, was launched at a star-studded premiere in Kerikeri on Tuesday night.

The guest list included Jayden Daniels (Curtis from Shortland St) and Joe Naufahu (Khal Moro from Game of Thrones), while Kiwi musician Ladyhawke – who plays a waterfront concert in Omapere at the end of the video – put in a surprise appearance, playing a set after the premiere.

Of the clip’s biggest stars only Rachel Hunter didn’t make it to the premiere.

The new clip is expected to bring a huge boost to Northland tourism and not just from airline passengers. Many of Air New Zealand’s safety videos have become online hits, with the previous 12 amassing more than 100 million views.

The quintessentially Kiwi video follows Jayden Daniels as he travels around the Bay of Islands and Hokianga. On the way he runs into well-known actors, sporting stars and more than 50 Northlanders, including kaumatua William Cash, ferry captain Taira Peters, a bunch of kids from Waitangi and a Department of Conservation ranger.

Two of the video's big stars - Joe Naufaha (Game of Thrones) and Jayden Daniels (Shortland St) - about to jump from Omapere wharf.
Two of the video’s big stars – Joe Naufaha (Game of Thrones) and Jayden Daniels (Shortland St) – about to jump from Omapere wharf.

Stars of the new Air NZ safety video. Photo / supplied

New Air NZ safety video features Eliza McCartney, Rachel Hunter and Game of Thrones actor Joe Naufahu among other stars

Kaitaia Youth Space Pictured L-R: Wiremu Britton-Rua, Moshardannette Ryder, Hinemora Tipene, Willa McCartney.

Kaitaia youth space opens

TV current affairs host Mike Hosking puts in a cameo appearance stuck in an Auckland traffic jam in one of many in-jokes only Kiwi viewers will understand.

Alongside the jokes, stunning scenery and obligatory safety instructions the five-minute video manages to squeeze in some tikanga Maori and conservation messages.

Fullers GreatSights ferry captain Taira Peters is one of many locals starring in the video.
Fullers GreatSights ferry captain Taira Peters is one of many locals starring in the video.

The publicity coup came about when Air New Zealand approached the Bay of Islands Marketing Group, a coalition of local tourism businesses, about making a summer-themed safety video.

Chairman Charles Parker said the group put a significant amount of money into the video. The sum was confidential but it was the group’s « biggest and most exciting investment to date ».

« The airline had a number of regions in mind but they approached us first and we couldn’t let it go … Being able to showcase the best of our region to millions around the world is a huge opportunity. »

The Far North District Council also contributed, to the tune of $50,000.

Joe Naufaha (Game of Thrones) and Jayden Daniels (Shortland St) take a walk through Waipoua Forest with a DoC ranger while a kiwi trails behind.
Joe Naufaha (Game of Thrones) and Jayden Daniels (Shortland St) take a walk through Waipoua Forest with a DoC ranger while a kiwi trails behind.

Jeroen Jongejans, co-owner of Dive Tutukaka and deputy chair of the Tourism Industry Association, said the video’s marketing benefits would be huge.

For thousands of overseas visitors Northland’s beaches, forests and people would now be their first taste of New Zealand.

The video would encourage more people to come to Northland and stay longer. It promised a bumper season for Northland just as the region’s tourism earnings had hit $1 billion for the first time, Mr Jongejans said.

Kaumatua William Cash puts in an appearance at the Treaty Grounds' waka shelters, urging passengers to buckle up.
Kaumatua William Cash puts in an appearance at the Treaty Grounds’ waka shelters, urging passengers to buckle up.

Northland Inc boss David Wilson said it was a huge opportunity to promote the region.

« Northland is first cab off the rank, and justifiably so, » he said.

The clip also features Olympic pole vaulter Eliza McCartney, IndyCar racer Scott Dixon, stuntwoman Zoe Bell, a bulldog named Blossom and a pod of dolphins which put in an appearance while the crew was filming in the Bay.

The premiere was at Cathay Cinemas with the reception and concert at Cafe Cinema. The video was made by Auckland film production company Exposure International and creative agency True.

Northern Advocate