La présidente du syndicat des cols bleus de Montréal évite de justesse un vote de confiance – ICI.Radio

La tension était palpable alors que plusieurs centaines de syndiqués devaient se prononcer sur l’avenir de la présidente de leur syndicat, Chantal Racette, qui a fait l’objet de vives critiques au cours de la dernière année.

Une série de décisions impopulaires, prises par l’exécutif du syndicat, avaient semé la grogne au sein des rangs des cols bleus de la Ville.

L’exécutif avait notamment été blâmé par la Cour supérieure du Québec pour grève illégale. Des membres du syndicat soutenaient aussi que l’exécutif avait espionné des cols bleus.

La tension était palpable, samedi matin, avant le début des discussions, à tel point que le Service de police de la Ville de Montréal avait été appelé sur les lieux pour s’assurer que la rencontre se déroulement rondement.

Un vote de confiance devait avoir lieu pour décider de l’avenir de Chantal Racette, mais à l’issue de la rencontre, les syndiqués ont rejeté la résolution visant à tenir le vote.

À la sortie de l’Assemblée générale, la plupart des syndiqués se sont refusés à tout commentaire. La présidente du syndicat, Chantal Racette, n’a pas voulu s’étendre sur les implications du vote et le résultat particulièrement serré.

« Ils n’ont pas voté pour la recommandation de la résolution d’un vote de confiance à 50 %. On va regarder ça […] c’est chaud », a-t-elle simplement déclaré, avant de quitter rapidement les lieux.

Avec les informations de Mélissa François et de Louis-Philippe Ouimet

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