
Appuyés par des agents du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), des intervenants des centres de la jeunesse et de la famille Batshaw procèdent aujourd’hui à une opération dans une école juive hassidique de Montréal. Il s’agirait d’une école illégale.
L’école est située à l’angle des avenues Beaumont et du Parc, dans le quartier Parc-Extension.
Des représentants des centres Batshaw se sont rendus à l’école, plus tôt cette semaine, à la suite d’un signalement. Ils ont demandé aux dirigeants d’entrer dans l’école afin de s’entretenir avec les enfants, les enseignants et les parents qui s’y trouvaient. L’accès leur a toutefois été refusé par les leaders de la communauté.
Les employés ont ainsi dû revenir avec l’appui des policiers pour intervenir à l’école de cette petite communauté qui compte une soixantaine de familles.
Selon le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES), cependant, « il ne s’agit pas d’un établissement d’enseignement ».
« Un établissement qui dispense uniquement un enseignement religieux n’a pas à être détenteur d’un permis du MEES. Par contre, il est de la responsabilité des parents de s’assurer de s’acquitter de l’obligation de fréquentation scolaire de leurs enfants », a écrit le porte-parole Bryan St-Louis dans un courriel transmis à Radio-Canada.
Les centres de la jeunesse et de la famille Batshaw offrent des services psychosociaux, de réadaptation et d’intégration sociale aux résidents de l’île de Montréal qui désirent recevoir ces services en anglais. Ils desservent aussi les membres de la communauté juive de Montréal. Ces centres offrent également des services de placement d’enfants, d’adoption, de recherche d’antécédents biologiques et de médiation familiale. Il s’agit en quelque sorte d’un organisme similaire à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).
Les écoles juives illégales sont au centre d’une nouvelle polémique à la suite d’un reportage de Radio-Canada diffusé hier à propos d’un établissement similaire situé dans l’arrondissement Outremont. Le reportage expliquait comment cette école pour jeunes filles tente se conformer à la loi en utilisant le droit des parents à la scolarisation à la maison.
Après la diffusion du reportage, le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, s’est dit très heureux que la communauté juive tente de se conformer à la loi.
« Mon souhait, c’est qu’on s’assure que si ces jeunes filles-là sont scolarisées avec la commission scolaire à la maison, que ce soit une vraie scolarisation et que la commission scolaire soit bien accompagnée pour le faire », a commenté M. Proulx.
« C’est une véritable tragédie », s’est pour sa part désolé le député de l’opposition Alexandre Cloutier. « Ce n’est pas normal qu’en 2016 il soit encore possible que des étudiants et des étudiantes vivent comme ça en marge de la société. C’est hypothéquer leur avenir. »
VOIR AUSSI:
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Propagation : Au contact des cheveux et par le partage de casquettes, tuques, écouteurs et brosses à cheveux.
Symptômes : Démangeaisons du cuir chevelu. Inspectez bien la racine des cheveux de votre enfant pour les poux et leurs œufs (de couleur blanchâtre).
Remède : Un shampooing spécial contenant un insecticide. Procurez-vous également une brosse spéciale à passer dans les cheveux de vos enfants après le shampooing.
Prévention : Expliquer à votre enfant d’éviter d’entrer en contact avec la tête de ses camarades et de ne pas partager sa casquette, sa tuque, ses écouteurs ou sa brosse à cheveux avec ces derniers également.
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Propagation : Le virus vit dans l’intestin et se propage par les mains lorsque mal lavées et les surfaces contaminées par les excréments.
Symptômes : Fièvre, symptômes semblables à ceux de la grippe et de petites cloques remplies de fluide. Celles-ci peuvent toutefois être difficiles à détecter si elles ne se trouvent que dans la bouche de l’enfant.
Remède : Acétaminophène et ibuprofène. L’enfant est contagieux et devrait demeurer à la maison aussi longtemps que nécessaire.
Prévention : Encouragez votre enfant à se nettoyer les mains souvent.
Note : Le virus peut survivre dans les selles de votre enfant jusqu’à deux semaines après la disparition des cloques. Lavez-vous bien les mains après avoir changé une couche ou aidé votre enfant à la toilette.
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Propagation : Lorsqu’un enfant infecté se gratte l’arrière-train, les œufs se coincent sous les ongles pour ensuite se propager sur les surfaces avec lesquelles il entre en contact. Les œufs peuvent survivre jusqu’à 2 semaines à l’extérieur d’un hôte. Un enfant peut être infecté simplement en se mettant les doigts dans la bouche après avoir touché une surface infectée.
Symptômes : Maux d’estomac, démangeaisons au niveau de l’arrière-train. Les verres peuvent également être visibles sur l’anus de votre enfant la nuit.
Remède : Un docteur peut prescrire un médicament vermifuge. Différents traitements sont aussi disponibles en pharmacie.
Prévention : Apprendre à votre enfant à se laver souvent les mains tout au long de la journée et à éviter de se mettre les doigts dans la bouche.
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Propagation : L’impétigo est une infection de la peau très contagieuse et se propage par le biais d’un contact peau à peau ou lorsque l’enfant touche quelque chose qu’un autre enfant infecté a touché précédemment.
Symptômes : Il existe deux types d’impétigo :
1. Non-bulleux (de petites cloques qui éclatent et laissent des «croutes» sur la peau)
2. Bulleux (des cloques plus imposantes qui restent plus longtemps sur la peau)
Traitement : Une crème antibiotique peut suffire pour une infection non-bulleuse alors qu’un antibiotique oral peut être requis pour les cas plus sérieux et les infections bulleuses.
Prévention : Se laver les mains souvent. La bactérie qui cause l’impétigo entre généralement dans le corps par des éraflures, coupures et brulures existantes. Il est important de garder ces blessures couvertes et de bien les nettoyer.
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