
La Commission scolaire de Montréal a conclu une entente de dernière minute avec le ministère de l’Éducation, qui lui accorde une enveloppe de 15 millions de dollars. La majorité des postes menacés de suppression seront donc maintenus.
La CSDM salue le ministre de l’Éducation pour cette entente qui permettra d’épargner la majorité des postes qui étaient menacés. « On a reconnu la spécificité de Montréal », a indiqué la présidente de la CDSM, Catherine Harel-Bourdon lors du conseil des commissaires mercredi soir.
Plusieurs établissements scolaires en milieu défavorisé profiteront notamment de ce réinvestissement supplémentaire, affirme le Conseil des commissaires de la CSDM, dans un communiqué de presse.
Le Conseil des commissaires estime que la mobilisation des parents, des enseignants et des membres du personnel a « permis à Montréal de faire entendre sa voix. » Le comité de parents de la CSDM et des membres du personnel ont d’ailleurs manifesté à l’extérieur des bureaux de la CSDM avant le conseil des commissaires.
Des compressions devront néanmoins être effectuées au budget 2016-2017, puisque la CSDM doit se conformer à son plan de retour à l’équilibre budgétaire prévu l’an prochain. Les emplois qui seront néanmoins abolis le seront au siège social de la CSDM. Les prévisions budgétaires de la CSDM seront adoptées le 11 mai prochain.
VOIR AUSSI
-
C’est Jean Charest, alors premier ministre, qui avait lancé en 2010 cette insulte au député péquiste Stéphane Bédard.
-
Non, non, pas le poisson (aiglefin). Le terme est synonyme d’escroc. Ironiquement, «escroc» n’est pas à l’index.
-
Avouez qu’il ne vous viendrait pas à l’esprit de traiter vos adversaires de «sépulcres blanchis». Référence à un tombeau, l’expression trahie sans s’y tromper une éducation classique à l’ancienne. Comme l’explique l’éditorialiste Antoine Robitaille dans son Mots et maux, le terme vient de l’évangile selon saint Matthieu: «Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous ressemblez à des sépulcres blanchis, qui paraissent beaux par dehors, mais qui, au dedans sont remplis d’ossements de morts et de toute impureté.» Voilà de quoi bien paraître en société.
-
L’ex-premier ministre Jean Charest affublait le chef de l’ADQ Mario Dumont du terme «girouette» pour le décrire comme une personne qui change fréquemment d’idée.
-
Selon Yves Bolduc, l’ADQ et certains de ses anciens députés se sont fait les «cocus des caquistes» en acceptant de renier leur engagement d’introduire le privé dans le domaine de la santé afin de se fusionner avec la CAQ.
-
L’image de marquise, ou de Castafiore, a collé à l’ex-première ministre Pauline Marois, malgré ses efforts pour paraître plus sobre. Mais ça, on ne peut pas le dire en Chambre…
-
Lors d’un échange avec le premier ministre Lucien Bouchard, le chef de l’opposition Jean Charest, qui décidément avait un langage fleuri, a lancé ceci: «Mais la vraie question, M. le Président, est la suivante: Est-ce que le premier ministre du Québec va avoir la décence élémentaire, aux yeux des Québécois d’aujourd’hui et des générations à venir, de se lever en Chambre, à l’Assemblée nationale du Québec? Est-ce qu’il va avoir le minimum de décence de se lever et de dire à voix haute qu’il n’est pas d’accord avec ceux qui cherchent à diviser les Québécois entre les bons, les mauvais, à mesurer le degré d’ethnicité de la population du Québec? Est-ce qu’il aura le courage de le dire ou est-ce qu’il va essayer de jouer sur tous les tableaux puis continuer à se cacher? Est-ce qu’il va continuer à couillonner les citoyens du Québec?
-
Vous avez raison, le vrai terme est «cimentier». Mais l’astuce consistait à traiter son opposant de «si menteur». Ouf…
Évidemment, «menteur» est déjà à l’index.
-
Il est interdit de dire qu’un ministre se cache, cache un déficit, fait des cachettes ou des cachotteries. (Vraiment, vaut mieux éviter toute la famille du mot.)
-
L’expression semble anodine, même factuelle, mais elle n’en est pas moins interdite.
-
C’est vrai que ce n’est pas fin…
«Se comporter comme une carpette» est également interdit.
-
«Collusion», de même que «système mis en place pour enrichir ses amis» et «système qui récompense les amis du régime» n’ont pas droit de cité dans l’enceinte du Salon bleu.
-
Franchement! L’Assemblée nationale n’est pas un lieu pour jouer.
-
C’est vrai que ce surnom semble plutôt s’appliquer à un tueur en série qu’à un député…
-
Tous pour un… Le terme fait référence à l’ex-député péquiste de Joliette Jonathan Valois, un des «trois mousquetaires» du PQ.
-
Le mot «jaune» est à l’index depuis 1987. On imagine que le député faisait référence à l’album de Jean-Pierre Ferland.
-
Banni en 2007, ce jeu de mots douteux semble faire référence à l’ex-chef de l’ADQ Mario Dumont. On remercie le président de l’Assemblée nationale de nous éviter à l’avenir ce calembour de bas étage.
-
Pourquoi? Vous allez interdire les journées ensoleillées, aussi?
-
En terminant, sachez que personne ne ment au Salon bleu. «Mensonge», «mensonger» et «menterie» sont donc interdits au registre des parlementaires. Pour contourner le problème, certains élus ont fait preuve de créativité au fil des ans. Ainsi, on retrouve: «se soumettre à un détecteur de mensonge», «demi-vérité», «duperie», «déformer la vérité», «déguiser la réalité», «fourberie», «absence totale de franchise», «omettre sciemment de dire la vérité», «supercherie», «tartufferie», «sciemment induire en erreur», «travestir les faits», «tromper cette chambre» et «tronquer la vérité».
Abonnez-vous à notre page sur Facebook
Suivez-nous sur Twitter