En milieu
de soirée, alors que les fusillades n’étaient pas achevées à Paris, quelques
politiques ont commencé à faire part de leurs réactions. Des messages d’horreur
face aux événements et de soutien aux familles des victimes et aux forces de
l’ordre qui opéraient encore à 23 heures.
« Fusillades meurtrières à Paris… Encore… », a commenté Nadine
Morano sur son compte Twitter. « On attend avec effroi des éléments
d’information en ayant le coeur serré en pensant aux victimes », a ajouté
la députée européenne LR. « Pensées pour les victimes et courage aux
forces de l’ordre et aux secours présents à Paris », a également expliqué
Nicolas Dupont-Aignan sur les réseaux sociaux.
Fusillades meurtrières à Paris… Encore… On attend avec effroi des éléments d’information en ayant le coeur serré en pensant aux victimes
— Nadine Morano (@nadine__morano) 13 Novembre 2015
#Fusillades à #Paris, pensées pour les victimes et courage aux forces de l’ordre et aux secours présents sur place.
— Dupont-Aignan (@dupontaignan) 13 Novembre 2015
Même tonalité pour la sénatrice
du Bas-Rhin Fabienne Keller, qui évoque son « horreur » face aux fusillades
à Paris. « Mes pensées aux victimes, à leurs familles et aux forces de
l’ordre et secours mobilisés sur le terrain », ajoute-t-elle. Le sénateur
LR de la Manche a lui, dès 22h55, avancé un premier bilan de « 30 morts au
moins ». « Serrons les rangs », a-t-il conseillé avant de faire
part de ses « inquiétudes » à la veille de Cop21, la conférence
internationale sur le changement climatique qui doit se tenir en décembre à
Paris. « Maintenir ? », s’interroge-t-il en soulevant les
« risques grands ». « Pas le moment de polémiquer », ajoute
cependant l’élu.
La porte-parole de LR, Lydia Guirous, a elle aussi, signifié son « effroi
absolu ». « Pensées aux victimes innocentes auxquelles ils ont
arraché la vie », a-t-elle ajouté.
Le
sénateur LR de la Manche Philippe Gosselin a lui, dès 22h55, avancé un premier
bilan de « 30 morts au moins ». « Serrons les rangs »,
a-t-il conseillé avant de faire part de ses « inquiétudes » à la
veille de Cop21, la conférence internationale sur le changement climatique qui
doit se tenir en décembre à Paris. « Maintenir ? », s’interroge-t-il
en soulevant les « risques grands ». « Pas le moment de
polémiquer », ajoute cependant l’élu. La polémique est en revanche assumée
par Walleyrand de Saint-Juste, le candidat FN en Ile-de-France. « Derrière
les auteurs de ces tueries, il faudra pointer les vrais responsables qui, eux,
sont politiques ! », a expliqué la tête de liste FN. Mise en cause encore
plus directe de la part de Louis Alliot, le chef de file du parti d’extrême
droite en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées : « M. Valls, vous voyez où
est le danger ? Le vrai ! Irresponsable ! », a expliqué le compagnon de
Marine Le Pen.
Le candidat LR en Pays de la Loire, Bruno Retailleau, a été parmi les premiers
a annoncé qu’ «en raison des événements dramatiques », il avait
« décidé de suspendre [sa] campagne des élections régionales. »
Christian Estrosi, lui aussi, a annoncé que « toutes les actions de [sa]
campagne régionales sont suspendues » en région Paca.
Adressant une « pensée pour les victimes », Alexis Bachelay, député
PS des Hauts-de-Seine, s’est dit « horrifié par ces lâches attaques
terroristes à Paris ». « La France est attaquée et nous ferons face à
nos ennemis », a assuré le porte-parole de la Gauche forte.
Horrifié par ces lâches attaques terroristes à #Paris. Pensée pour les victimes. La #France est attaquée et nous ferons face à nos ennemis.
— Alexis Bachelay (@ABachelay) 13 Novembre 2015